LE LIVRE
Avec La conférence inachevée, Jacques Ferron livre ses dernières réflexions sur la mort et la folie. Le caractère autobiographique de certains textes jette un éclairage nouveau sur la vie et l’œuvre de cet écrivain majeur du Québec: humaniste et polémiste, Jacques Ferron n’hésite pas à puiser à même sa vie et sa pratique médicale, à se situer au centre de son œuvre tout en demeurant d’une humilité touchante. On redécouvre un Jacques Ferron bouleversé par la misère humaine, préoccupé du sort de ses semblables, n’hésitant pas à s’impliquer auprès de ses patientes atteintes de ce mal toujours inconnu qu’est la folie et dénonçant ici et là certaines pratiques de ses collègues médecins.
Jacques Ferron
Médecin, écrivain et homme politique, Jacques Ferron est une véritable légende de la littérature québécoise.
Auteur polyvalent et prolifique, Ferron a abordé tous les genres littéraires, du théâtre à l'essai. Son style remarquable est au service d'une écriture socialement et culturellement engagée.
« Jacques Ferron est le seul romancier québécois qui ait tenté, tout au long d’une oeuvre maintenant essentielle, de nous donner une mythologie. Son écriture d’ailleurs hésite toujours entre le mythe et le réel, entre l’imaginaire, le rêve québécois et le quotidien. »
Victor-Lévy Beaulieu
Jacques Ferron a reçu entre autres le prix du Gouverneur général en 1963 pour ses Contes du pays incertain, le prix Duvernay en 1972 pour l'ensemble de son oeuvre, ainsi que le prix David, en 1977.
Du même auteur:
« Le pas de Gamelin ce récit magnifique, constitue la pièce de résistance des inédits publiés sous le titre La conférence inachevée. [...] Un récit noir et bouleversant, illuminé par la compassion et la bonté de l’auteur. »
— Mireille Simard, Châtelaine, mai 1987
« J’ai lu La conférence inachevée, qui est une sorte de testament, comme j’aurais lu un texte sacré, dans un état d’accueil total. »
— Réginald Martel, La Presse, 23 mai 1987
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« Ce qui me fait placer Le pas de Gamelin au-dessus de tous les autres textes, c’est qu’on trouve là le plus beau de Ferron, un texte emblématique de toute sa production. »
— Ginette Michaud, Spirale, septembre 1987
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