Es-tu prt  mourir pour moi ?

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EN LIBRAIRIE
LE 01/01/2003

Théâtre
96 pages
12,95 $
2-89485-246-0

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Pension vaudou

par Louise Bombardier

LE LIVRE

Le Hurleur, un hermaphrodite passablement tordu, réunit à l’intérieur d’une pension dont il est propriétaire des êtres monstrueux. En maître de cérémonie au français cassé par l’anglais, il nous présente ces logeurs tous plus déviants les uns que les autres. Au cœur de cet univers glauque aux accents cauchemardesques, défilent une femme-cheval, un père homosexuel séquestrant son enfant, une mère substitut incestueuse, un enfant en bas âge fumant la pipe, ce même marmot devenu adolescent se coupant le sexe à la suite d’une relation charnelle interdite, des marionnettes, des souris, des poupées vaudou, etc.

Pension vaudou constitue un véritable délire où la pudeur et le sens moral sont volontairement écartés pour montrer au fond qu’« il n’y a ni père ni mère, que des enfants crépusculaires. »

 

Louise Bombardier

Comédienne et auteure, Louise Bombardier s’est particulièrement consacrée à l’écriture pour le théâtre jeune public. Son investissement dans cette pratique qu’elle appréhende comme un art ne l’a pas pour autant empêchée d’écrire également pour le théâtre pour adulte. Auteure complète, on retrouve nombre de ses textes à la radio, à la télévision et au cinéma.

Du même auteur:

 

« Ça débute sur les chapeaux de roues, ça vous prend par la main, pardon… ça vous empoigne la main, et vous mène au cœur, dans chacune des pièces, d’une maison des horreurs. Pour adultes, celle-ci. Autrement dit, ça cogne ! Née de l’étrange et profonde écriture de Louise Bombardier, Pension vaudou est une œuvre incarnée qui fouille les recoins sombres et, sexués merci, de notre psyché. »
Jennifer Couëlle, La Presse.

« Papa Freud, dans sa délirante pêche aux monstres en plein abîme de l’inconscient, n’avait sans doute pas prévu jusqu’à quelles extrémités les fantasmes incestueux et cruels pourraient s’agiter du bas ventre sur les planches du futur. Louise Bombardier à qui l’on doit ce texte audacieux et féroce, tout comme Diane Dubeau, qui l’a mis en scène, auraient fait rougir de pudeur l’inventeur de la psychanalyse. Celles-ci font sauter la barrière des derniers interdits et grincer des dents une rectitude politique qui s’enfuit vaincue, la queue entre les jambes, en faisant kaï! kaï ! »
Odile Tremblay, Le Devoir.