Es-tu prt  mourir pour moi ?

C1_contesencoups.png


EN LIBRAIRIE
LE 01/01/2002

Poésie
176 pages
16,95 $
2-89485-215-0

Bookmark and Share

Contes en coups de poing

par Léo Lévesque

LE LIVRE

« La société, ce qui veut dire vous et moi, avons à nous réconcilier. Bien enfouie, dans les profondeurs, existe une incroyable colère en moi. Elle a toutes sortes de visages et me ravage. Je me sens aussi sauvage que le feu. Comme si je ne pouvais pardonner l’injustice, les failles du cœur, l’absence d’élans, de passion pour le beau. Comme si la médicocrité me rendait fou. Le poids de la condition humaine m’afflige, tout comme mon insuffisance à ne pouvoir le supporter. Je dis insuffisance parce que parfois j’abandonne et deviens aussi ridicule qu’un lourd poids mort. En ces moments, il n’existe à peu près aucun lieu de repos, mais je persiste. Bien que rien ne se dessine à l’horizon, mise à part une somme considérable de malheurs… Il me reste, toutefois, quelques rêves probablement à découvrir, puis la plume et les mots qui me font rendre jusqu’à vous. »

Léo Lévesque a passé près de vingt-cinq ans derrière les barreaux. C’est de l’autre côté des murs qu’il a appris à écrire et à s’exprimer avec les mots. Des mots forgés dans la souffrance, la révolte et l’espoir, qui traduisent l’univers carcéral dans toute son horreur, mais aussi l’immense tendresse qui habite ces sentences mal-aimées à l’âme blessée à vie. Son combat est le seul qui vaille la peine de nous mobiliser: celui de la dignité humaine.


Ces Contes en coups de poing, tout en poésie, interpellent notre solidarité pour briser le ghetto. Ils ont été lus, interprétés et mis en scène sur plusieurs scènes du Québec, par Paul Dion, Nathalie Coupal, Dorothée Berryman, France Castel, entre autres. Ils ont aussi été adaptés au cinéma, pour le film de Michel Jetté, Histoire de pen.

 

Léo Lévesque

Léo Lévesque a passé près de vingt-cinq ans derrière les barreaux. C’est de l’autre côté des murs qu’il a appris à écrire et à s’exprimer avec les mots. Des mots forgés dans la souffrance, la révolte et l’espoir, qui traduisent l’univers carcéral dans toute son horreur, mais aussi l’immense tendresse qui habite ces sentencés mal-aimés à l’âme blessée à vie. Son combat est le seul qui vaille la peine de nous mobiliser: celui de la dignité humaine.

Du même auteur: