Es-tu prt  mourir pour moi ?

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EN LIBRAIRIE
LE 01/01/2002

Roman
144 pages
12,95 $
2-89485-166-9

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Les yeux d'eau

par Pauline Michel

LE LIVRE

Sara s’enfuit d’un hôpital psychiatrique. Elle cherche l’homme avec qui elle a vécu une osmose parfaite avant qu’il ne s’échappe de sa vie.  Amnésique, elle a oublié son visage mais sa nuque, sa chevelure et son aura ont laissé en elle des empreintes profondes, véritables pistes qu’elle s’acharne à suivre. Dans son délire amoureux, parmi ses fragments de mémoire, elle interprète comme autant de signes du disparu les comportements du chat mystérieux qui la suit et les rapports qu’elle a avec les gens que le hasard place sur sa route: un peintre obsédé par la mort, un enfant qui porte le nom de l’être aimé, un vieillard qui la ramène enfin au lieu où se reconstitue son passé. Son souffle haletant rythme sa quête obsessive et entraîne le lecteur dans un tourbillon d’émotions étranges, parfois troublantes pour celui ou celle qui a connu une rupture, une perte déchirante et le chaos que ces événements éprouvants déclenchent dans l’esprit et le cœur.

Ce premier roman de Pauline Michel, paru en 1975, n’a jamais connu de véritable diffusion, son éditeur ayant fermé boutique peu de temps après sa parution. Une nouvelle édition de Les yeux d’eau s’imposait, pour rendre justice à une auteure exceptionnelle.

 

Pauline Michel

Pauline Michel pratique tous les genres : roman, poésie, théâtre, chanson. Elle écrit pour la radio, le cinéma et la télévision. Aussi des histoires pour les enfants. Sur la scène, elle impose sa présence et donne une musique particulière aux mots qui naissent dans la solitude. Ses multiples activités culturelles l’ont conduite dans quelques provinces canadiennes, ainsi qu’en France et dans plusieurs pays d’Afrique. Pauline Michel, on l’aura deviné, vit avec passion.

Du même auteur:

 

« Ce qui m’a frappé à la lecture de Les yeux d’eau, c’est la phrase qu’utilise l’auteur. Brève, si brève et si poétique qu’on a souvent la tentation de refermer le livre pour se laisser emporter par le rêve. Était-ce encore possible de nos jours ? »
 Jean-François Crépeau, Le Canada français


« Texte littéralement envoûtant, d’un intérêt soutenu, riche d’allusions. Étonnante maîtrise de ce genre d’écriture. »

 Jacques Blais, Université Laval