Chers internautes,

Ce billet sera le dernier d’une série trop courte. Des raisons de santé m’obligent à interrompre ce blogue de façon prématurée, mais soyez sans crainte, ce n’est rien de grave.

Je vous avouerai que je suis un peu attristé, moi qui découvre avec ravissement un moyen de vous lire et de vous répondre sans contrainte de temps ou d’espace.

Je vous dis au revoir et vous laisse avec ceci, qui termine le livre:

«La conclusion ramène à ce qui m’est toujours apparu comme la raison profonde, essentielle de la souveraineté du Québec:  être responsable de soi-même dans une démocratie où l’État est pleinement redevable à ses citoyens. »

8 réponses à “”

  1. Pierre Meese dit :

    Prompt rétablissement M. Parizeau.

    Je viens d’acheter votre livre ce matin et j’ai commencé à le lire. J’espère avoir la chance de vous en parler un jour. En attendant, prenez bien soin de vous et revenez nous en force!

  2. Merci, monsieur Parizeau, pour ces bons moments de lecture et de réflexion. Prenez bien soin de vous, car nous avons encore besoin de vous!

  3. Jean-Philippe Gilbert dit :

    Bonjour M.Parizeau,
    je voulais simplement vous dire que j’ai pratiquement terminé votre livre (magnifique en passant) et qu’il me désole de vous apprendre ralenti par la maladie. Je vous souhaite donc un prompt rétablissement, et à la prochaine.
    Merci

    Jean-Philippe Gilbert

  4. Patrick E dit :

    M. Parizeau,

    J’espère de tout cœur que ce petit congé de votre blog ne sera que temporaire tout comme les circonstances qui vous mènent à devoir vous retirer.

    J’ai bien hâte de commencer la lecture de votre livre que je devrais acheter en ce jour même.

    Je vous souhaite un prompt rétablissement.

  5. Michel Lavigne dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre…

    Je suis celui qui s’est présenté au salon du livre en vous présentant un OUI de 1980… avec mon fils Émile…. Merci encore d’avoir accepté et ce, avec grande émotion de ma part.

    Je tiens vraiment à vous remercier de ce geste si généreux….

    Vous savez?… C’est Monsieur Denis Lazure qui m’avait convaincu de la nécessité de l’Indépendance du Québec.. J’avais à l’époque que 12 ans et depuis cet événement, je n’ai jamais douté de l’option…

    Lors du premier référendum de 80, nous étions de milliers de jeunes à ne pouvoir voté en toute connaissance de cause….j’en avais 17 ans.

    En me présentant à vous dimanche dernier, et ce avec la saga qui a entouré cet événement, je venais du coup vous dire OUI Monsieur le Premier Ministre.

    J’ai été honoré de vous rencontrer, vous qui êtes un homme qui passera à l’histoire moderne du Québec.

    Je vous souhaite de nous revenir en forme et espère avoir l’occasion de discuter avec vous sur l’indépendance et les stratégies à adopter…

    Sincèrement salutation Monsieur Premier Ministre

    Michel et le petit Émile Lavigne

  6. Carole Chouinard dit :

    Ah! Quelle déception, vous fermez votre blogue et je n’aurai pas eu le temps de venir vous écrire.

    J’espère que vous y reviendrez une fois les ennuis de santé terminés?

    Prompt rétablissement, monsieur Parizeau.

    Si vous saviez combien vous m’êtes cher.

    On est passés en 1995 non seulement à côté d’un grand événement, mais à côté d’un grand homme qui nous aurait menés à bon port.

  7. Jean-Luc Bilodeau dit :

    Je n’ai pas encore acheté ni lu le livre de M. Parizeau, mais je compte bien le faire durant le congé des Fêtes. Toutefois, à la lumière de ce que j’entends et lis à ce sujet, et parce que j’entends parler de souveraineté depuis que je suis né (ou presque), je me permets néanmoins de faire les commentaires suivants. L’ouvrage de M. Parizeau me fait penser à André Malraux et Raymond Queneau. Rien de moins ! Le premier disait qu’on peut se battre pour des passions confuses, on ne peut pas se battre toujours pour des calembredaines. Quant à Queneau, dans « Exercice de Style », il a écrit 99 fois la même histoire mais en faisant varier la façon de la raconter. Le livre de M. Parizeau ressemble à « Exerce de style » : la 99e version de la même sempiternelle histoire. Une histoire qu’on nous martèle sans cesse avec plus ou moins de subtilité depuis la maternelle jusqu’à l’Université, dans les journaux, à la radio , les livres d’histoire, les chansons à répondre et dans les petits caractères écrits derrière les pintes de lait.….De même, Queneau, dans « Le Chiendent » disait : « lantiponnages que tout cela, ravauderies et billevesées, battologies et trivelinades, âneries et calembredaines, radotages et fariboles!». Avec tout le respect que je peux avoir pour M. Parizeau (je ne peux en dire autant de la majorité des autres souverainistes), pour moi, l’idée même de souveraineté du Québec, ce n’est que ça : calembredaines et billevesées…

    Ceci étant dit, prompt rétablissement, Monsieur Parizeau !

  8. Pierre Duhamel (notaire à Trois-Rivières) dit :

    Monsieur le Premier ministre,

    Mes hommages, nos pensées vous accompagnent.