Aujourd’hui, une nette majorité de Québécois pense que la souveraineté est réalisable et que le Québec a les moyens de la réaliser.
Une moitié pense que cela est souhaitable, mais une minorité seulement pense que cela va se faire.
Je cherche dans ce livre à montrer comment on peut réaliser la souveraineté et quels avantages elle présente dans le monde d’aujourd’hui.
Ce n’est pas un livre de polémique politique mais plutôt un bilan et un regard vers l’avenir.
L’important, je pense, c’est de comprendre à quel point la mondialisation et l’intégration des économies rend de plus en plus nécessaire que des gens qui veulent vivre ensemble, une nation en somme, puissent décider de leurs affaires et défendre leurs intérêts sur le plan international. Il n’y a rien d’original ou de farfelu à cela. C’est simplement être responsable de soi-même.
Dans ce sens, la souveraineté du Québec sera l’aboutissement d’un effort commun.
En 1995, nous y somme presque arrivés. 52 000 voix seulement sur 5 millions…
Je suis d’accord avec vous, M. Parizeau.
La souveraineté du Québec est un accomplissement, un geste d’ouverture sur le monde qui permettera au Québec de réaliser pleinement son potentiel tant économique que social. Le cadre constitutionnel canadien, et surtout la Charte, limite grandement les progrès sociaux du Québec (pensons à la loi 104 par exemple) faisant en sorte que le Québec est limité dans ses propres compétences.
Le seul obstacle à la souveraineté du Québec est, pour moi, la reconnaissance internationale. On a beau remporter un référendum à plus de 80 %, si on ne nous reconnaît pas comme un pays, nous ne pourrons participer aux grands forums internationaux (ONU, FMI, etc.). C’est donc dire que l’étape la pus importante pour accéder à la souveraineté est une étape post-référendaire.
Je suis aussi bien d’accord avec vous lorsque vous dites que les jeunes doivent prendre la place qui leur revient dans les discussions et dans les comités visant à redéfinir la souveraineté du Québec (et même le PQ dans un certain sens). J’ai 19 ans. Ce que je vois autour de moi c’est un désillusionnement de la part de ma génération tant envers la politique qu’envers le projet de pays. Par contre, si on les confronte et qu’on leur pose des questions ils ont une opinion, ils ont une vision des choses bien précises.
En somme, oui, le projet d’indépendance est réalisable et souhaitable, mais il doit être revu, refondu pour parler en terme législatif. Aujourd’hui plus que jamais la nécessité d’un pays est visible (avec les changements climatiques par exemple). Vous avez entièrement raison, M. Parizeau !
Bravo !
***une étape pré-référendaire***
Pardon pour l’erreur
Je suis d’accord avec vous. Moi, ce qui me préoccupe, ce sont les 20% d’indécis; car on aura toujours environ 40% d’indéfectibles nationalistes et 40% de fédéralistes.
Comment convaincre la majorité de ces indécis, qui changent d’idée souvent, qui hésitent à voter oui pour toutes sortes de raisons farfelues…
Il est là le défi des prochaines années. Il nous faut des leaders convaincants et un projet de société très clair et très défendable.
Dommage que vous ne soyiez plus dans la force de l’âge !
M. Parizeau
Si vous étiez un auteur dramatique de mini-série télévisée et que le premier épisode débutait avec des images de Bernard Derome disant: Radio-Canada annonce que si la tendance se maintient, le oui l’emportera dans une proportion de 63 %.
Quel serait la suite?
C’est un sujet que j’ai discuté avec de nombreuses personnes et je n’ai jamais eu de réponse. On ne nous a jamais dit comment serait l’après oui, dans une heure, dans 24 heures, dans 48 heures, dans une semaine, dans un mois.
Lors du dernier référendum, il a fallu attendre après le vote pour savoir que vous aviez des garanties bancaires de 35 milliard $ en cas d’un vote favorable.
Pourquoi ne pas l’avoir dit avant?
Je vous admire pour ne pas avoir lâché, mais je crois que ce que l’on doit changer, c’est cette vision que la souveraineté sera un aboutissement. Elle ne doit être que le début d’une plus grande souveraineté populaire. Rapproché les prises de décisions le plus près possibles des gens, toujours… Jusqu’à une souveraineté citoyenne.
Dans le monde il y a des centaines de peuples sans pays qui sont dans des situations pires que nous et qui perdent espoir. C’est le temps maintenant de faire un projet souverainiste qui nous ressemble et qui donne espoir à tous ceux qui ont soif d’indépendance.
Bravo pour votre livre!
Nous allons y aller d’un premier commentaire sur le blogue de M. Parizeau, mais il faut avouer que répondre à cet homme, que nous admirons pour sa grande intelligence et sa vaste culture, reste intimidant. ?
Le sondage dit que les Québécois pensent que la souveraineté est souhaitable mais que l’espoir est en perte de vitesse. Pourtant, la marche des pays qui ont accédé à leur indépendance fut toujours longue, avec des accélérations et des ralentissements. Peut-être n’avons nous que temporairement perdu le rythme?
Mais dites-nous M. Parizeau, selon vous, 40 ans, est-ce anormalement long?
Cher Docteur Parizeau,
J’ai écouté avec beaucoup d’émotion et d’avide intérêt votre apparition à l’émission Tout le monde en parle d’hier, bien entendu, vous y traitiez de différentes questions d’actualité ainsi que de la sortie de votre livre mais, ce que j’ai retenu davantage que toutes autres matières est ; l’Homme, le grand démocrate, technocrate, économiste qui, je vous cite, « is on his way out ».
Je ne pus que faire le lien direct avec mon grand-père ayant à peu près votre âge tenant relativement le même discours et, qui est, depuis les premières heures du retour en grandes pompes d’une mouvance indépendantiste au Québec, presque morte pendant plus de 100 ans, un défenseur indéfectible de la cause de l’Indépendance Nationale.
Je ne vous connais pas personnellement, évidemment, mais je peux dire que vous êtes indirectement une sorte de mentor, égayant mes lectures et me donnant la raison de mes convictions, éveillant mes soupçons face à la « vérité » rabâché dans nos écoles, formant la génération de demain.
Ceci, je crois bien, est un hommage à vous, Grand Homme de sciences, de politique et de convictions. Le seul qui nous porta au Seuil de la libération, exception faite de ce tragique épisode de la République du Canada en 1838, tout mes respects.
À propos de votre livre, je vais de ce pas l’acheter et je vous reviens d’ici quelques jours.
P.S. Vous deviez avoir tout un culot et de l’audace pour faire tomber le syndicat financier montréalais comme vous l’avez fait dans les années 60, incroyable !
Bonjour
En 1995 je n’ai pu voter au référendum, car je travaillais sur la route. Jamais je n’aurais cru que nous étions si près de notre pays.
A hauteur de Mont-Laurier la radio donnait le Oui gagnant, puis…
les ondes radio cessèrent pendant une heure, due a la topographie montagneuse.
J’ai vécu une heure dans un Québec souverain, c’était euphorique.
Merci
M. Parizeau, dans un premier temps, MERCI pour votre fondamentale et brillante contribution (durant toute votre vie publique) au maintien, au développement, à la mobilisation des convaincus, à la promotion en général de notre fier objectif. sois de créer notre propre pays.
M. Parizeau, il y a une question de fond que j’aimerais que vous posez. Elle rejoint celle de M. Bertrand Léger. J’établis cette frange de mous, de fatigués, d’indécis, des 2 cotés, tant fédéraliste que souverainiste nationalistes à 25 à 30% de la population francophone, ( puisque les anglos sont un bloc monolithique derrière le NON fédéraliste).
Première question: êtes vous d’accord sur ce pourcentage de la population québécoise qui n’a pas pris de décision ferme quant à leur allégeance éventuelle lors du prochain référendum??
2e Question: La politique étant ce qu’elle est rendu actuellement, orienté vers le culte de l’image projetée, la personnalité, le charisme, le discours ( le style Obama) qui essaie beaucoup plus de séduire que de dire les vrais choses, est ce que le ou la leader du mouvement souverainiste doit absolument regrouper toutes ces qualités???
En terminant, j’aimerais invité tous les lecteurs à venir sur mon blogue à http://lumenlumen.blogspot.com/ j’y ai tenu une solide conversation avec la politologue Josée Legault la semaine dernière sur justement M. Parizeau
Je veux simplement vous serrer cordialement la main, M. Parizeau. Ce sera un honneur de vous lire tout autant qu’instructif!
D’abord, bravo, et merci.
Je ne sais pas si votre propos clair et décomplexé troublera ce qui semble être le profond sommeil des élites péquiste et bloquiste, tant vous paraissez à des années-lumière de ce qu’on perçoit de ce côté-là ces temps-ci.
Pardonnez-moi ce fiel, d’autant plus qu’il ne doit pas occulter ma conviction que, au delà des hauts et des bas des partis politiques, vous saurez inspirer de très nombreux Québécois. C’est l’essentiel.
Merci encore, bien à vous.
J’ai très hâte de lire votre livre !
Bravo pour tout votre beau travail.
Je suis dans la trentaine et les gens de ma génération, très souverainiste, doivent dès maintenant s’impliquer davantage pour ce devoir que le Québec doit faire ou plutôt, le virage qu’il doit prendre en ce qui concerne la souveraineté. Moi, je m’implique maintenant de plus en plus. Gardons Toujours Espoir ! Il faut maintenant de l’action !…
Merci !
M. Parizeau,
Bonjour.
N’avez-vous pas déjà dit « J’ai toujours pensé, sur le plan du parlementarisme britannique, que le parlement a tous les pouvoirs, sauf, disait-on, celui de changer un homme en femme, et puis encore, à notre époque, c’est pas tout à faire certain. On est entré dans la confédération canadienne sur un vote du parlement, je ne vois pas pourquoi l’on ne pourrait pas en sortir sur un votre du parlement aussi. »?
Voir : http://www.m-e-s.org/gauche/bibliotheque/audiovisuel/1980-07-20_parizeau_referendum
Alors, pourquoi un référendum devient-il spontanément nécessaire?
Aussi, en quoi un référendum garantit-il quoi que ce soir (voir le cas de l’Australie de l’Ouest)?
N’adhérez-vous donc pas à la thèse du Référendum volé de M. Robin Philpot?
Vous écrivez : « Une moitié de Québécois pense que la souveraineté du Québec est souhaitable et que le Québec a les moyens de la réaliser.
C’est très bien mais la moitié pense le contraire aussi. Le verre à moitié vide ou à moitié plein.
Même si le OUI avait gagné, par la peau des dents en 1995, M. Chrétien a écrit dans ses mémoires qu’il aurait refusé ce genre de courte victoire. À part la France « pas encore fédéraliste pour le Canada », qui nous aurait reconnus en l’absence de l’acceptation du fédéral ? Et maintenant, avec M. Sarkozy, on ne pense même plus à la France, ça ne va pas bien du tout…me semble.
M. Parizeau,
Je considère que vous n’êtes au moins notre De Gaulle et que personne n’a fait plus que vous pour l’avancement économique des Québécois francophones.
J’ai cru comprendre de vous, à TOUT LE MONDE EN PARLE hier, que le modèle européen vous conviendrait pour le Québec. Très bien, parce que la séparation ou souveraineté simple sans négociation réussie préalable me semble sans espoir pour gagner un référendum avec une marge suffisante.
Pourquoi est-ce que le PQ n’adopterait pas une vraie confédération comme objectif : Une association d’États souverains. Simplement, ce mot, qui nous a été poussé pour nommer notre fédération actuelle, passerait probablement mieux que la souveraineté avec ou sans association ou partenariat.
J’ai écouté tout le monde en parle dimanche et la conclusion que j’en aie tirée c’est que M.Parizeau est un homme de sagesse rempli de bonté pour les Québéçois
Monsieur Parizeau, si le Québec avait eu plus de citoyens de votre trempe, nous aurions déjà eu notre pays. Je me souviens des premiers discours que vous faisiez avec René Lévesques à la fin des années 60 quand j’étais étudiant et vous étiez déjà, tous les deux, les politiciens qui me faisaient avancer dans ma réflexion sur l’avenir du Québec. Ce week-end, je serai au Salon du Livres de Montréal et je puis vous assurer que votre livre fera
partie de ma collection au côté de celui de René Lévesque. Bravo pour votre contribution au Québec d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Mille fois merci.
Merci M.Parizeau, pour votre prestation à l’émission « Tout le monde en parle ». Vous avez été d’une remarquable lucidité. Et surtout lorsque vous faisiez mention de votre propre cheminement politique pour en venir au constat de la nécessité de se doter d’un vrai pays. J’ai assisté à une rencontre de souverainistes à Montréal en 1988 où vous étiez l’orateur principal et c’est à ce moment que j’ai réalisé que vous étiez comme disait mon père « tout un bon homme! » dans le sens le plus respectueux du terme. Je vais acheter votre livre pour mieux structurer ma réflexion et mon discours envers ceux qui hésitent encore. Merci beaucoup M. Parizeau pour votre contribution à l’épanouissement du Québec. Oui, il est temps d’avoir un vrai projet avec des balises et surtout un bon vendeur pour ce projet.
Pour ma part, je suis entièrement en accord et pour la souveraineté du Québec. Par contre, je ne crois pas qu’un référendum soit nécessaire. Étant le projet seulement du parti québécois, ce dernier devrait s’assumer et sauver temps et argent en proposant que le simple fait d’être élu de façon majoritaire au élection fait en sorte qu’une que le Québec accède à son indépendance
Monsieur Parizeau vous êtes vraiment un grand patriote québecois et en plus vous avez la grande faculté de faire évoluer la nation Québecoise dans le bon sens .
Je dois dire que j’en ai assez. Depuis ma tendre enfance que l’on parle de souveraineté et maintenant que je suis grand père rien encore n’est arrivé. Je parle a des gens qui n’ont rien de plus intelligent a dire que de tourné au ridicule des rêveurs des visionnaire. cela est tellement répandue que partout dans les médias c’est la mode. Le Sarcasme équivaut a une réplique réfléchis, quel gâchis. Pourtant lorsque je parle a des immigrants, les questions fusent. Pourquoi les québecois ne s’affirment pas, pourquoi les québecois sont ils si vulgaire, si peu éducqué etc. regardé mon écriture vous n’aurez querre de difficulté pour trouvé des fautes. pourtant rien ne change pourquoi.
a mon avis c’est que nous n’avons pas discuté de se que serais le québec s’il était souverain. une république ! une démocratie ! une dictature ! après tous nous sommes si bien au canada. c’est vrai que je n’ai pas le droit de parlé français et y suis un citoyen de seconde zone mais après tous c’est l’anglais qui prime en amérique du nord et durant que nous y somme pourquoi pas le mandarin.
est ce vraiment le genre de discussion que nous sommes sensé avoir. Et Jacque parle des 52000 milles personnes qui ont fait la différence au dernier référendum. mais pourquoi pas du vol de jean crétin ou il s’est servi des commandites et des immigrants qui a admis comme citoyen a la dernière minute. est-ce cela que l’on veut saufgarder a tous prix.
moi j’ai mon voyage.
mon truck est plein.
Bonjour Monsieurs Parizeau!….Je me demande comment le Québec vat faire pour survivre si le PQ (Le Parti Québecois) est en fait le parti Souverainiste…. et rien que ca! Souverainiste…..Comment va t on survivre si entre des echecs aux référendums(!) on laisse la place a des gens comme Jean Charest Lol!….Moi je verrais que le PQ fasse de la survie du Québec, de sa langue et de sa culture sa priorité avant d en faire celle de son indépendance!…Pour etre indépendant…faut commencer par exiser!…..Notre avenir assurée..on verra pour la suite? Non?….
Merci de m avoir lus. J apprécie énormément d avoir pu vous écrire ces quelques mots.
Normand Lemay
Trois-Rivieres
Bonjour monsieur Parizeau,
Comme d’habitude, vous êtes d’une lucidité politique et économique que le Québec ne peu considérer vos opinions sur son avenir.
Je prendrai plaisir à lire « La souveraineté d’hier, aujoudr’hui et de demain » comme j’ai eu ce même plaisir de vos deux livres précédant.
Mes sincères salutations et au plaisir de vous entendre encore pour longtemps.
M. Parizeau,
Vous êtes un modèle pour les Québécois, un exemple d’altruisme qui aura fait plus que quiconque pour le bien commun de notre nation. Soyez sans crainte, car nous lutterons jusqu’à l’avoir, notre pays!
Au plaisir de vous lire. Merci pour tout.
Merci M. Parizeau pour votre indéfectible présence sur la scène politique québécoise, on a toujours bien besoin de vous.
Nous sommes plusieurs à ne pas avoir pu voter, faute d’âge, en 1995. Plusieurs à avoir vécu cette défaite à travers les yeux de nos parents et à se l’être appropriée au passage…
Je suis de celles qui croient que même en temps de mondialisation et surtout en temps de mondialisation, la souveraineté se regénère. Ce n’est pas compliqué, à travers ce processus d’uniformisation du globe, l’être humain ressent le besoin de lutter pour sa survie de peur d’être englouti. À plus grande échelle, un peuple lutte pour sa survie à travers la consécration de son identité.
Je vais dans le même sens que vous,M.Parizeau, quant à l’avenir économique du Québec; je ne crains pas pour elle. Dans un contexte de libre marché, je ne vois pas comment des pays pourraient s’unir et refuser de commercer avec un pays qui offre des biens et services de qualité en demeurant compétitif avec les autres.
Pour ce qui est de la reconnaissance des institutions internationales du pays que sera le Québec, je suis d’accord qu’il faille s’élaborer un bon plan d’action afin de préparer le terrain. Or, il me semble illusoire de s’attendre à recevoir un ok! international conditionnel à la réalisation de notre projet. Depuis quand et surtout à qui, un peuple devrait demander la permission avant de se prévaloir de son droit à l’autodétermination?
Plus rationnellement, je crois que lorsque l’on parle de possibilités d’accumuler les intérêts de prêts accordés à un pays, le FMI n’est jamais bien loin; il ne saura tarder à nous reconnaître. Pour ce qui est de l’ONU, il devra bien légitimer l’existence d’un pays avec qui les autres pays commercent et à qui le FMI prête de l’argent!
Faisons-nous donc confiance!
P.S. Anecdote: Dans un récent voyage en Croatie, une dame Croate m’a demandé, en français, « Alors, comment va ce cher monsieur Parizeau? ». Vous faites jaser jusqu’à Zagreb!
Monsieur Parizeau,
Merci d’être le porteur d’un rêve possible. Hier en écoutant Tout le monde en parle, j’ai été faciné avec votre échange avec Monsieur Laferrière, lorsque vous échangiez sur un nationalisme culturel versus l’étroitesse d’un nationalisme centré sur nous et qui vous avait élogné au début.
Vous avez Monsieur Parizeau l’éloquence de toutes vos années de belles réalisations et je crois fermement qu’un Pays se bâtit pas à pas et le Québec avec votre généreuse contribution à fait des pas de géant…
René Lévesques disait lors d’un certain soir «si je vous ai bien compris vous êtes en train de me dire à la prochaine» et bien cet homme que vous avez tant admiré et bien secondé ne se trompait pas et était visionnaire et grand démocrate. Les gens d’un pays ont à cheminés et même si parfois certains sont impatients c’est en réalisant des petits pas que nous y parviendrons tous ensemble.
Par votre engagement, votre talent et votre éloquence vous avez et contribué toujours Monsieur Parizeau à faire que ce Nationalisme en soit un ouvert sur le monde , dans le monde et pour le monde.
Merci et bien hâte de vous lire
Robert Comptois
M. Parizeau.
Mercredi, à Québec, j’aurai la chance d’assister au lancement de votre livre et de probablement vous serrer la main! En attendant, je veux vous remercier de remettre le sujet dans l’actualité. Vous aurez été, avec Lévesque, le premier-ministre le plus inspirant de l’histoire du Québec par votre détermination, vos convictions et votre motivation inébranlable à nous donner un pays fier et moderne. Puissions-nous, un jour pas trop lointain, le faire en y reconnaissant votre contribution inestimable.
Monsieur Parizeau,
J’ai 16 ans et je fonde mon idée à propos de la souveraineté du Québec. J’y suis déjà favorable, et même plus. Je suis un militant, qui ne milite pas encore. Je convainc présentement des personnes. C’est mon petit geste posé au quotidien.Je lirai votre livre car j’ai l’intention de m’instruire avec cet outil très pratique. Ma génération manque nettement d’intérêt envers la politique et c’est dommage, car ces gens n’ont pas d’opinion à propos de la souveraineté, qui est selon moi essentielle. Merci d’avoir écrit ce livre, et je le lirai, car je suis vos actions posées avant ma naissance!
Suite à votre passage à « Tout le monde en parle » à la télévision de la SRC ce dimanche 15 novembre, je ne pouvais rester silencieux après vos propos éloquents.
Dieu du ciel qu’un homme tel que vous manque à la politique québécoise. Et je prend conscience que c’est peut-être l’un des facteurs faisant en sorte que la popularité de la cause souverainiste soit aujourd’hui en baisse dans la population.
Quand à moi, et c’est la raison pour laquelle j’ai décidé de vous écrire, je me fais le raisonnement suivant: la cause aussi noble puisse-t-elle être, et c’est une conviction profonde chez-moi, les moyens d’y parvenir sont devenu impossible: d’abord un système démocratique profondément malade, un cynisme frisant l’absurde dans l’électorat à l’égard de toute la classe politique, des portes paroles de la cause ayant peur de leur propre ombrage lorsque vient le temps de parler de la question nationale etc…
Mais surtout, et j’ose croire que l’on me démontrera le contraire, je crois aussi que nous avons (nous les francophones) perdu la bataille des nombres. Je suis convaincu qu’il est devenu impossible que nous puissions remporter par voie démocratique une victoire indépendantiste. Plusieurs statistiques publiés depuis les cinq dernières années sur la démographie au Québec me font conclure une telle chose.
Je ne demande pas mieux à être convaincu du contraire, et je vous prie de me croire monsieur Parizeau. Si vous avez des indications claires à l’effet que je fais erreur, je suis prêt à vous écouter de manière « religieuse » et faire preuve de repentance par la suite.
J’ose espérer que vous compreniez le désespoir qui m’a gagné depuis deux ou trois ans, que seul un chêne droit comme vous peut encore redresser.
Merci de votre grande franchise à « Tout le monde en parle » et merci de votre grande générosité et votre brin de sagesse.
Normand Perry
M. Parizeau,
Je suis étudiant en économique et je me désole jour après jour que nos universités n’enseignent pas assez les thèses keynésiennes. J’ai seulement eu un professeur keynésien et il enseignait l’histoire de la pensé économique…
Heureusement, vous êtes là pour ramener un peu de bon sens dans ce débat. Il faut redorer le blason la profession d’économiste. Il faut arrêter de répondre aux gens qui nous demande qu’est ce qui faut faire quand ça va mal, qu’il ne faut rien faire et laisser les forces du marchés agirent…
Québec Libre.
Patrice Vachon
Question pour M Parizeau! Vous avez mentionné si je vous ai bien compris a l’émission « Tout le monde en parle » que seulement 32% des étudiants de langue francaise du Québec terminaient leurs études secondaires alors que c,était le double pour les étudiants anglais du Québec.J’apprécirais savoir le pourcentage des étudiants du secondaire des autres provinces canadienne qui terminent leur secondaire.Car je crois que les chiffres donner représentent mal la réalité du pays
Bonjour,
Je voulais vous dire bravo. Je ne manquerai pas d’acheter votre livre. Le Québec a besoin d’un homme comme vous. Vous êtes direct, vous savez ou vous allez, et vous êtes plus compétent que tous les politiciens d’aujourd’hui réunis.
J’ai eu l’occasion lors d’un contrat de parcourir toutes les biographies de politiciens québécois des dernières 40 années. Vous êtes pour moi le politicien le plus admirable.
Vous êtes un mentor. N’ayez jamais peur de parler.
Suite à votre passage à « Tout le monde en parle » à la télévision de la SRC ce dimanche 15 novembre, je ne pouvais rester silencieux après vos propos éloquents.
Dieu du ciel qu’un homme tel que vous manque à la politique québécoise. Et je prend conscience que c’est peut-être l’un des facteurs faisant en sorte que la popularité de la cause souverainiste soit aujourd’hui en baisse dans la population.
Quand à moi, et c’est la raison pour laquelle j’ai décidé de vous écrire, je me fais le raisonnement suivant: la cause aussi noble puisse-t-elle être, et c’est une conviction profonde chez-moi, les moyens d’y parvenir sont devenu impossible: d’abord un système démocratique profondément malade, un cynisme frisant l’absurde dans l’électorat à l’égard de toute la classe politique, des portes paroles de la cause ayant peur de leur propre ombrage lorsque vient le temps de parler de la question nationale etc…
Mais surtout, et j’ose croire que l’on me démontrera le contraire, je crois aussi que nous avons (nous les francophones) perdu la bataille des nombres. Je suis convaincu qu’il est devenu impossible que nous puissions remporter par la voie démocratique une victoire indépendantiste. Plusieurs statistiques publiés depuis les cinq dernières années sur la démographie au Québec me font conclure une telle chose.
Je ne demande pas mieux à être convaincu du contraire, et je vous prie de me croire monsieur Parizeau. Si vous avez des indications claires à l’effet que je fais erreur, je suis prêt à vous écouter de manière « religieuse » et faire preuve de repentance par la suite.
J’ose espérer que vous compreniez le désespoir qui m’a gagné depuis deux ou trois ans, que seul un chêne droit comme vous peut encore redresser.
Merci de votre grande franchise à « Tout le monde en parle » et merci de votre grande générosité et votre brin de sagesse.
Premièrement laissez moi vous dire que je vous admire, deuxièment je suis prête à la souveraineté comme plusieurs de mes semblables mais la vrai question est: est-ce que j’ai ma place dans cette souveraineté?
laissez moi m’expliquer; je suis née ici, au Québec, mon père est originaire d’Haïti et ma mère du Québec elle aussi. Mon père vit ici depuis plus de 40 ans et est très bien assimilé. Quand on écoute les québécois en générales parler d’indépendance et de pays j’ai l’impression qu’ils ne parlent que de blanc nés ici depuis toutes les générations. Serais-ce que je ‘ai pas ma place chez nous puisque c’et chez nous le Québec, c’est mon pays, celui qui m’as vu naître, celui où j’ai toujours vécue. Ma langue est le français et je suis fière de le parler en jouale puisque je suis québécoise. Je sais aussi bien le parler mais il n’y a rien de mieux que de se reconnaître entre québécois lorsque nous sommes entourés d’allophones et d’anti-indépendantiste qui ne veulent pas te comprendre. Laissez moi vous dire qu’entre québécois on se compremd. Il arrive pourtant des situations où je me sens pointé et juger sur ma seul couleur et c’est ça qui me fait peur, l’ignorance de ces gens.
Je sais que nous sommes un peuple bon et capable de s’occuper de nos affaires; capabler aussi de s’allier pour les bonnes raisons et avec les bon partenaires mais sommes-nous vraiment assez mature et évolué pour procéder et réussir ou s’il en manque encore 52 0000..?
Voici mon évaluation, je crois que la plus part d’entre nous ont déjà compris. Ceux de ma génération (entre 30 et 40 ans) sont souvent blasés parce que justement rien ne bouge, mais avec les bons mots et le leader qui saura les guider ils sont capable de tout. Demain non ça ne marcher pas…bientôt, j’en suis sure.
Isabelle Moïse
québécoise de souche!
Bravo, et merci !
Nous vous admirons et souhaitons que « vous » ayez votre pays. L’espoir sera toujours là. Amitiés de France. Le Premier Secrétaire du MAF-Paris 3e
M. Parizeau,
Bonjour.
N’avez-vous pas déjà dit « J’ai toujours pensé, sur le plan du parlementarisme britannique, que le parlement a tous les pouvoirs, sauf, disait-on, celui de changer un homme en femme, et puis encore, à notre époque, c’est pas tout à faire certain. On est entré dans la confédération canadienne sur un vote du parlement, je ne vois pas pourquoi l’on ne pourrait pas en sortir sur un votre du parlement aussi. »?
Voir : http://www.m-e-s.org/gauche/bibliotheque/audiovisuel/1980-07-20_parizeau_referendum
Alors, pourquoi un référendum devient-il spontanément nécessaire?
Aussi, en quoi un référendum garantit-il quoi que ce soir (voir le cas de l’Australie de l’Ouest)?
Monsieur Parizeau,
Vous êtes la personne que j’ai le plus admiré, après René Lévesque, pour sa franchise, son franc-parler (et non la langue de bois) et la qualité de votre argumentaire. J’ai milité dans le mouvement souveraineté-association et j’ai appuyé le PQ jusqu’en 2000. J’ai toujours gardé la flamme souverainiste, mais j’ai perdu foi dans les politiciens du PQ. en décembre 2000 alors que, sans consulter les citoyens par référendum (on nous avait parlé de cette façon démocratique d’avoir l’opinion des citoyens), le gouvernement du PQ, avec Louise Harel en tête, m’a fait perdre me citoyenneté municipale par les fusions forcées. Je me suis dit que le PQ était comme les autres et que je ne voudrais pas d’un pays dirigé par ces gens, un pays socialiste, à saveur communiste avec le SPQ-libre et à saveur ultra socialiste avec la CSN et la FTQ. Ces gens, avec Pauline Marois en tête du ministère de l’éducation qui a implanté une réforme de l’éducation catastrophique, qui a été abandonnée par le Suisse et maintenue par le gouvernement et les mandarins de l’éducation. Ces gens, qui avec Pauline au ministère des finances qui a subventionné Vincent Lacroix à hauteur de 1 000 000,00 $ et quii a par la suite floué plus de 9300 québécois. Ce parti qui est maintenant dirigé par Pauline Marois et dont les membres extrémistes crachent sur des gens qui ne sont pas de leur opinion. Comment alors avoir confiance en ces gens qui n’ont aucun plan d’affaires sur l’avenir d’un Québec indépendant et qui nous ont vendu un Québec sans déficit budgétaire tout en traficottant les chiffres pour transférer les dépenses d’épicerie au déficit. Comment s’en sortir dans un Québec indépendant où la classe moyenne absorbe en grande partie le budget et les déficits puisque nous avons fait fuir les gens riches en mesure de payer et que plus de 40% des citoyens ne payent aucun impôt. Comment réussir alors que la réforme de l’éducation produit tant de décrocheurs plutôt que des diplòmés qui seraint un acitf pour un Québec florissant. Ce ne sont pas des voeux pieux qui vont remplir les coffres de l’État. Et quand va-t-on dire que le peu de riches payent plus que leur part d’impôt contrairement à ce qui est colporté par les socialistes.
Avec quelle coalition va-t-on aller en référendum alors qu’en 1995, Mario Dumont en faisait partie. Ce n’est pas une coalition avec Québec solidaire qui va faire des enfants forts. Est-ce par le mépris de ceux qui ne sont pas de leur opinion que les purs et durs vont attirer assez de citoyens pour remporter un prochain référendum. Pour me convaincre, il faudra que le PQ nettoie sa grange et ait un programme de gestion qui soit plus inclusif; sinon, le prochain référendum ne me convaincra pas et aussi d’autres citoyens qui comme moi sont de centre droit. On dit que le passé est garant de l’avenir. Je ne vois rien à l’horizon qui me sauverait de «barbe bleu».
J’oubliais de mentionner que ce n’est pas non plus Gilles Duceppe qui pourrait m’inciter à voter avec le PQ. Son comportement lors d’élections fédérales alors qu’il utilise la peur envers les québécois et son «je connais ce qui est bon pour les québécois» ne me convainc pas. Je ne le considère pas comme le porteur de mes valeurs.
Il faut que le PQ remette en question le Québec.inc qui gruge tout notre capital et sert à gonfler la dette. C’est d’ailleurs le poids de cette dette qui va obliger le gouvernement à prendre des décisions qui ont été mises de côté dans les années 2000 alors que le gouvernement péquiste et libéral gouverne avec des lunettes roses et ne réduit pas les dépenses, accentuant plutôt les taxes et les impôts que la classe moyenne absorbe continuellement.
Bonjour monsieur Parizeau,
Sachez que non seulement les baby boomers ont un grand respect pour vous mais aussi la génération X dont je fais parti et la génération Y, vous êtes pour nous le plus grands chef d’État que le Québec a eu.
J’aimerais vous dire merci pour tout ce que vous avez fait pour nous, pour le Québec. Nous vous aimons autant que vous nous aimez.
Après avoir été vice présidente de l’ADQ en 2007, suite à ma démission en 2008 j’ai navigué dans les milieux souverainistes. Ce qui me guidait en premier lieu c’était l’économie et bien entendu la protection de notre langue et de notre culture.
Ma démarche m’a conduite à ceci :
» La Souveraineté Autonomiste »
La ‘’souveraineté association » du PQ étant une souveraineté ’’confédérationaliste’’ requérrant un référendum et menant à une autonomie réduite et négocier exclusivement avec Ottawa.
Tandis que la »Souveraineté Autonomiste » que je propose serait une souveraineté plus autonome requérrant une élection décisionnelle (référendaire)menant à une autonomie complète du Québec et permettant de négocier avec le monde entier.
J’ai rencontré à travers le mouvement souverainiste :
Monsieur René Marcel Sauvé
J. René Marcel Sauvé, géographe spécialisé en géopolitique et en polémologie, a fait ses études de base à l’institut de géographie de l’Université de Montréal. En même temps, il entreprit dans l’armée canadienne une carrière de 28 ans qui le conduisit en Europe, en Afrique occidentale et au Moyen-Orient. Poursuivant études et carrière, il s’inscrivit au département d’histoire de l’Université de Londres et fit des études au Collège Métropolitain de Saint-Albans. Il fréquenta aussi l’Université de Vienne et le Geschwitzer Scholl Institut Für Politische Wissenschaft à Munich. Il est l’auteur de Géopolitique et avenir du Québec et Québec, carrefour des empires.
Qui suggère ce qui suit que je grefferais à ma Souveraineté Autonomiste si le PQ ne veut pas de la suggestion de monsieur Sauvé :
Souveraineté Autonomiste
VOUS VOTEZ POUR LE PARTI XYZ, CETTE FOIS, C’EST PARCE QUE VOUS AVEZ PRIS CONSCIENCE ET DÉCIDÉ CE QUI SUIT :
1. Vous reconnaissez le Québec comme votre foyer national.
2. Vous reconnaissez le Québec comme votre État.
3. Vous ne reconnaissez plus Ottawa comme ayant autorité sur le Québec.
4. Vous autorisez le gouvernement du Québec à récupérer tous les pouvoirs d’État d’Ottawa et à agir comme tel.
5. Vous invitez sans ambages Ottawa à quitter le Québec.
6. Vous appuyez la démarche à venir du gouvernement de Québec de récupérer toutes les taxes, impôts et fiscalité d’Ottawa.
7. Vous appuyez la démarche à venir du gouvernement de Québec à exercer pleine autorité sur toutes les communications dans le territoire du Québec, comprenant chemins de fer, transports maritimes, routes, espace aérien, communications écrites et électroniques.
8. Vous autorisez le gouvernement du Québec à négocier d’État à État avec les autres provinces et les États américains, de même avec Ottawa, Washington et autres.
Qu’en pensez-vous ?
Jeanne du Lys
Un fédéraliste pour la souveraineté et pour le Oui…
Vous avez bien lu : la souveraineté est le seul moyen de relancer l’idéal fédéraliste qui a animé les grands penseurs de ce courant tout au long de notre histoire. Dans ce monde mondialisé où les économies sont de plus en plus intégrées, la souveraineté peut s’avéré être un levier important menant vers une nouvelle formule confédérale continentale qui permettrait à chacune des composantes de s’émanciper et atteindre des objectifs pragmatiques importants. Bref, la souveraineté serait le véhicule idéal pour actualiser l’idéal fédéraliste dans le contexte de la mondialisation.
Les fédéralistes québécois sont en crise. Ça ne paraît pas trop parce qu’ils sont au pouvoir, mais ceux qui observent la politique de près constatent la crise de pensée évidente qui afflige les fédéralistes Québécois. Ces derniers confondent le fédéralisme avec le patriotisme canadien et le nationalisme canadien ce qui ne colle pas du tout à l’héritage fédéraliste Québécois. Ce patriotisme et nationalisme canadien n’est pas cohérent avec l’héritage qu’ont laissé les L.H Lafontaine, Georges Étienne Cartier, Jean Lesage, Claude Ryan, R. Bourassa, B. Mulroney et même les 3 colombes au début de leur carrière politique. Historiquement, les fédéralistes ne se sont pas tant soustrait au nationalisme québécois (canadien-français) que employés à formuler une vision du développement du Québec et du peuple québécois au sein d’une vision fédéraliste avec comme résultat l’actuelle fédération canadienne.
Aujourd’hui cependant, l’actuelle formule fédérale ne semble pas tant mener à des gains pour chacune de ses composantes (la base du fédéralisme), mais plutôt à un jeu à somme nulle où lorsqu’une région gagne, l’autre perd (voir l’excellent exemple du Québec et de l’Alberta au sujet des politiques liées aux changements climatiques).
La crise de la pensée des fédéralistes Québécois est tellement profonde qu’ils n’ont plus rien à proposer. Plus de vision du développement des intérêts du Québec dans le cadre fédéral actuel. Plus rien. Tout ce qu’ils font se résume à une certaine forme de patriotisme et nationalisme canadien avec comme message implicite : le Canada est à prendre tel qu’il est. That’s it that’s all !!!
Ne parlant plus à l’intelligence des Québécois, les fédéralistes sombrent dans une dynamique du pouvoir pour le pouvoir. Ils ne s’adressent plus à notre intelligence, mais de plus en plus à nos poches d’où cette épidémie de scandales de Gagliano à Housakos en passant par le ministre de l’asphalte Whissell. À défaut de convaincre les Québécois d’adhérer au Canada, on va acheter leur adhésion. Édifiant !!!!
Non, il faudra tôt ou tard revenir à une expression politique fondée sur les débats d’idées et sur la définition d’option rassembleuse. Nous sommes bien loin de 1980 et de son contexte de guerre froide où l’isolation économique était une menace sérieuse à considérer.
La souveraineté du Québec dans le contexte actuel de mondialisation, d’intégration des économies nationales et d’émergence de nouvelles puissances comme la Chine et l’Inde représente une magnifique opportunité de redéfinir le contexte géopolitique continental dans le but de permettre à chacune des composantes de mieux s’outiller afin d’être plus compétitive dans ce nouvel ordre mondial.
Trudeau se disait un citoyen du monde. Mulroney a poursuivi cet idéal du citoyen du monde dans la sphère économique et commerciale. Une moité des Québécois souhaitent que le Québéc devienne un pays.
La chicane ne peut pas durer. Pourquoi pas tous se rassembler au sein d’une vision d’un Québec souverain, un Québec citoyen du monde et ouvert sur les autres et prêt à relever des défis communs avec ses voisins.
Pauline Marois doit se sentir bien petite dans ses souliers lorsque vous tenez de tels propos, monsieur Parizeau.
Le PQ est arriviste. Carriériste. Vous, vous êtes visionnaire. On peut ne pas être en accord avec vous, mais, avec vous, on ne s’ennuie pas. On a envie de vous écouter.
Quand Pauline parle, je mets «mute» sur ma télé…
Vous avez parlé d’un être charismatique pour porter votre proet. Vous n’avez pas donné de nom. En auriez-vous un à suggérer par hasard?
Monsieur Parizeau,
J’ai 33 ans. Depuis quelques années, je faisais partie de ceux qui souhaitent l’indépendance du Québec mais qui croyaient qu’elle ne se ferait pas. Depuis quelques années, j’attends du parti québécois qu’il remette au goût du jour l’idée de la souveraineté du Québec, j’attends qu’on range les vieux arguments et qu’on en sorte de nouveaux, plus actuels, plus convaincants.
Et c’est vous que le faites.
Merci, ça redonne de l’espoir.
Bien a vous,
félictation pour votre présence ! pour réecrire notre citation québecoise a notre identité collective. Faisons en sortes que nous somme un peuple en quète de notre continuation existentielle de ce pays qui soit des gens vous et nous meme et qui sommes avec que ce temps présent dans cette
identité patrimoinial qui est maintenant reconnue au travers mondial, surcoit vivons notre fierté en notre identité qui elle seras a jamais ce que nous sommes en tant qu’un peuple de fièreté et de nationalité Québoise reconnue de par le monde. soyez fiere et soyons de cette identité Nationaliste pouir ce pays que nous désirons. que nous cherrissons par la littérature et non de l’oublie.
Pour faire suite à Jeanne du Lys,
Il y a deux temps qui mènent à la souveraineté: La prise du pouvoir et la rupture du cadre constitutionnel.
Étant donner que cette rupture sera le résultat d’un rapport de force entre deux États. Ne serait il pas utile comme préalable de donner le maximum de potentialité à notre État afin d’établir ce rapport force favorable. À titre d’exemple ne pourrait on pas doter le Québec d’une Constitution sans attendre le Referendum (Constitution d’État et non de province) contenant une clause de rupture que l’on pourrait activer en temps et lieux ?
Cette proposition aurait le mérite de préciser les termes politiques et juridiques de l’État du Québec. Ce projet mènerait à une vaste consultation dont la valeur pédagogique serait indéniable et qui permettrait au peuple de dessiner les contours d’un pays qui leur ressemble.
Il est à prévoir que cette Constitution, que le peuple se serait donner démocratiquement, entrerait en conflit de légitimité avec celle de l’État canadien, imposé arbitrairement. Le peuple du Québec aurait donc à trancher sur un enjeux fondamental devenu très clair.
JCPomerleau
Selon moi, l’indépendance du Québec va se faire le jour où le Parti Libéral va embarquer dans le projet. Pas avant.
Depuis les années 60, la « province » de Québec appartient aux libéraux, aux affairistes et aux petits amis du Parti Libéral. Ce sont tous des gens qui appartiennent à la droite ou au centre, je dirais même, à l’extrême centre.
Tant et aussi longtemps que la souveraineté sera un projet de gauche, ça ne passera pas. C’est par le centre, l’extrême centre, que ça va passer.
Une fois que la souveraineté sera faite, alors là, il sera possible pour la gauche de faire passer certaines (pas toutes) de leurs idées.
Pour celui ou ceux qui cherchent lune relève solide pour passer le témoin de la souveraineté du Québec, en voici un et, il y en a d’autres au PQ:
Jean-Martin AUSSANT, député de Nicolet-Yamaska du Parti québécois depuis décembre 2008.
Porte-parole de l’opposition officielle en matière d’institutions financières
et en matière de développement économique, d’innovation et d’exportation
Formation
Diplôme d’études collégiales en sciences, cégep de Trois-Rivières (1988)
Études en Business Economics, Aston Business School, Angleterre (1991-1992)
Baccalauréat en administration des affaires et études en actuariat, Université Laval (1988-1993)
Maîtrise en sciences économiques, Université de Montréal (1995)
Études au doctorat en analyse économique, Universitat Autònoma de Barcelona, Catalogne, Espagne (1995-1997)
La meilleure police d’assurance-économique qu’une province ou un territoire canadiens puissent avoir c’est bel et bien un fédéralisme continental bien géré. Une police d’assurance nous paraît toujours trop dispendieuse.
À propos, n’est-ce pas l’Angleterre qui a cédé les territoires du Grand Nord au Dominion du Canada suite à l’indépendance américaine en 1792 ? Pourrait-on m’éclairer là-dessus ? Était-ce simplement une vengeance à l’égard des Américains infidèles ? Ou bien…
J’attends vos commentaires !