Pourquoi j’ai écrit La souveraineté du Québec. Hier aujourd’hui et demain ?

Aujourd’hui, une nette majorité de Québécois pense que la souveraineté est réalisable et que le Québec a les moyens de la réaliser.

Une moitié pense que cela est souhaitable, mais une minorité seulement pense que cela va se faire.

Je cherche dans ce livre à montrer comment on peut réaliser la souveraineté et quels avantages elle présente dans le monde d’aujourd’hui.

Ce n’est pas un livre de polémique politique mais plutôt un bilan et un regard vers l’avenir.

L’important, je pense, c’est de comprendre à quel point la mondialisation et l’intégration des économies rend de plus en plus nécessaire que des gens qui veulent vivre ensemble, une nation en somme, puissent décider de leurs affaires et défendre leurs intérêts sur le plan international. Il n’y a rien d’original ou de farfelu à cela. C’est simplement être responsable de soi-même.

Dans ce sens, la souveraineté du Québec sera l’aboutissement d’un effort commun.

En 1995, nous y somme presque arrivés. 52 000 voix seulement sur 5 millions…

74 réponses à “Pourquoi j’ai écrit La souveraineté du Québec. Hier aujourd’hui et demain ?”

  1. Sylvie R. Tremblay dit :

    Bonsoir à vous monsieur Pomerleau,

    Vous avez dit :  »Étant donner que cette rupture sera le résultat d’un rapport de force entre deux États. Ne serait il pas utile comme préalable de donner le maximum de potentialité à notre État afin d’établir ce rapport force favorable. À titre d’exemple ne pourrait on pas doter le Québec d’une Constitution sans attendre le Referendum (Constitution d’État et non de province) contenant une clause de rupture que l’on pourrait activer en temps et lieux ?  »

    Vous avez tout à fait raison, il faut que notre nouvelle constitution québécoise soit prête avant les prochaines élections. C’est même indispensable. Ainsi ça serait clair pour les Québécois, ils sauraient à quoi s’attendre au lendemain de la proclamation de notre indépendance. C’est d’ailleurs ce que préconise aussi monsieur Parizeau.

    Les gens n’embarqueront pas dans un projet à l’aveuglette. Avant de faire un changement aussi majeur ils voudront en connaître l’étinéraire exact.

    D’ailleurs l’organisme  »Québec un gouvernement provisioire » y travaille je crois. Étant donné qu’ils ont déjà beaucoup de travail de fait, on pourrait partir de cette constitution pour créer la finale avant la prochaine élection. Il faudrait y inclure les détails du système politique que l’on proposerait au Québécois, britanique, français ou américain.

    Je trouve très intéressante l’idée de monsieur Parizeau de représentant régionaux au lieu d’un sénat. À mon avis ça serait plus démocratique que des sénateurs nommé par des politiciens.

    Il faudrait que j’aille rencontré ces gens, lorsque je ne serai plus orpheline de parti…difficile de travailler là-dessus et de demander des changements lorsqu’on ne représente aucun parti politique. Il y a certaines choses qui ne sont pas clairs pour moi, je n’aime pas le mot provisoire…

    Et de surcroît, on ne peut absolument pas demander au gens de voter pour un parti et au lendemain des élections nommer un dirigeant provisoire autre que celui élu. Les gens veulent savoir pour qui ils votent et qui dirigera le Québec pendant le prochain mandat, jusqu’aux élections suivantes. Et ça doit être quelqu’un d’élu par le peuple et non quelqu’un de nommé de façon arbitraire par on ne sait pas trop qui.

    À moins que je n’ai mal saisi, puisque je ne les ai pas encore rencontré, ils nommeraient le dirigeant après sans qu’ils ne soient élus par le peuple, ça, ça ne va pas. Moi-même je ne voterais pas sans savoir pour qui je vote, sans savoir qui dirigera.

    Quoi qu’il en soit, je suis d’accord avec vous pour une constitution et avec une clause de rupture que l’on pourrait activer en temps et lieux, sauf que j’enlèverais le mot référendum pour le remplacer par élection décisionelle.

    Au plaisir,
    Jeanne du Lys

  2. Cher « monsieur »,

    vous êtes semblable à un grand millésime…vous maturez de manière exceptionnelle! Rassurez-vous, je ne vous classe aucunement dans la catégorie « matusalem ». Je constate néanmoins que vous vous bonifiez au fil des ans. Je vous ai toujours apprécié même si parfois certaines de vos interventions inopinées m’ont fait grincer des dents et je ne pense pas être le seul…

    Je crois que notre nation ne s’est pas encore reconnue elle-même comme telle. Je vois que la porte de notre prison est toute grande ouverte alors que nous n’osons pas en franchir le seuil. Nos opposants nous observent, ils nous voient, hésitants à faire le pas qui nous permettra de franchir cette ligne ténue entre notre emprisonnement et la liberté. Celles et ceux qui vous admirent doivent savoir qu’ils, qu’elles sont tout autant dignes de considération et de respect.

    Nous sommes le peuple, doté d’une entité politique ayant tous les attributs d’un État. Le Québec n’est pas une province, le Québec est un État et nous sommes la nation québécoise. Notre assemblée nationale est souveraine et le territoire que nous avons développé, que nous occupons depuis des siècles, nous appartient. À partir du moment où nous serons pleinement conscients de ces faits, nous le traduirons dans des gestes concrets decoulant de notre volonté collective d’affirmation, validant ainsi notre statut de façon officielle et irrévoquable. Cela, personne jamais, ne pourra le faire pour nous!…

    En fait, le plus difficile a été fait par des gens comme vous, monsieur, déterminés à doter l’État Québécois de tous les outils nécessaires à son plein épanouissement ou si vous préférez, à son affranchissement de la tutelle fédérale. Enfin, grâce à nous tous et toutes, le Québec est prêt, le Québec est devenu notre fruit mûr qui ne demande qu’à être cueilli comme raisins pour la vendange. Le monde nous attend, il attend le « Québec nouveau » et peut-être même attend-il de nous un geste, le geste du courage de la liberté!

  3. Luc Lemoine dit :

    Bonjour M Parizeau,

    Je veux aller me procurer votre livre et vous rencontrer, si possible, au Salon du livre.
    Donc je n’ai pas encore lu vos réflexions sur la démarche à suivre pour gagner le 3e référendum portant sur l’accession du Québec au statu d’État indépendant.
    J’aimerais partager avec vous mes réflexions personnelles que je veux faire parvenir à Mme Marois avant le Conseil du P.Q. prévu la semaine prochaine.

    Voici mon message à Mme Marois :
    Bonjour Mme Marois,

    Je me suis réjoui lors de votre retour en politique active !
    Confiant, je me suis empressé alors de partager avec vous par courriel certaines réflexions personnelles.
    Persévérant, je me permets de récidiver et de partager à nouveau avec vous mes réflexions et quelques suggestions.
    Vous êtes bien libre d’en faire ce que vous voulez, mais informez m’en si possible.
    Vous avez dit ces jours derniers :
    « Nous avons l’habitude au PQ de tenir des débats francs
    et nous voulons maintenant l’opinion de nos membres.
    On voit que les gens se réapproprient le projet de la souveraineté
    et on leur demande de débattre de leur vision du Québec de demain.»

    Bien humblement, c’est ce que je tente de faire en partageant avec vous le fruit de mes réflexions personnelles.

    D’abord je veux me présenter :

    J’ai une soeur et cinq frères, dans une famille de 12 enfants, qui, tout comme moi, ont oeuvré dans le monde de l’Éducation. Nous sommes tous des nationalistes indéfectibles !
    Je suis un directeur d’école primaire de la CSDM, à la retraite depuis le 30 juin 2009.
    (J’ai d’ailleurs assisté à votre performance magistrale lors de votre discours sur la Réforme scolaire devant les directions de Montréal au congrès de l’AMDES.
    J’étais assis entre 2 directions « fédéralistes » qui vous ont applaudie avec autant d’ardeur que je l’ai fait ! Le lendemain, vous annonciez officiellement votre retour en politique active!)
    Je suis un nationaliste convaincu et… assez convaincant.
    M Marcel Léger a obtenu mon tout premier vote le 29 avril 1970 alors que j’étais étudiant résident au collège Marie-Victorin, situé dans la circonscription de Pointe-aux-Trembles.
    L’automne suivant, je faisais parti de l’équipe de Pierre Marois à Longueuil lors de la Crise d’Octobre !
    M Parizeau est venu participer à une « réunion de cuisine » dans notre résidence familiale à Longueuil.
    Puis j’ai travaillé lors du référendum de1980 et des élections subséquentes, dans les équipes de Claude Charron et d’André Boulerisse dans le comté de St-Jacques (en compagnie de Martin Lemay, député actuel dans Ste-Marie-St-Jacques).
    J’étais travailleur d’élection pour Gilles Duceppe lorsqu’il a été le « premier député élu » du Bloc québécois !
    À 60 ans je demeure un fervent indépendantiste même si profondément blessé par nos défaites référendaires de 80 et 95. Cependant je reste confiant,
    tout comme l’a dit Lucien Bouchard suite à la défaite de 95 : « Gardons espoir car la prochaine fois sera la bonne !»

    Le fruit de mes réflexions :

    - Durant la campagne référendaire de 1995, on se rappelle Jean Chrétien qui disait qu’il ne fallait pas donner un « chèque en blanc à Parizeau » qui, selon lui, voulait nous plonger dans l’inconnu, sans aucun projet de société.
    Jacques Parizeau lui répondait alors que … » suite à une victoire du OUI,durant les premiers mois de l’Indépendance du Québec, nous allions nous donner une constitution bien à nous, et que durant ce processus, il n’y aurait pas de chaos puisque la constitution canadienne allait continuer à s’appliquer… »
    (Pourtant nous ne l’avions pas signée cette constitution et même, plus renversant, il y est précisé que le chef de l’état est la reine Élizabeth II ??? Assez étonnant qu’un gouvernement indépendantiste accepte l’application d’une constitution non reconnue jusqu’alors, et même plus qu’il se soumette à l’autorité de la couronne britannique ???)
    - N’oublions pas qu’aucun gouvernement du Québec, libéral ou péquiste, n’a adhéré à la constitution canadienne depuis 1982.

    - Durant les campagnes référendaires de 1980 et 1995, certains de mes jeunes amis se demandaient aussi :
    En cas de catastrophe naturelle, d’émeutes réactionnaires dans l’ouest de l’île de Montréal ou d’une grève générale… allons nous faire appel à l’armée canadienne ???

    - Le fait aussi que les québécois ne se reconnaissent aucunement comme de loyaux sujets de sa majesté d’Angleterre ou de son lieutenant fantoche.
    Selon un sondage en date de novembre 2009 près de 85 % des québécois sont contre la monarchie !!!

    - Comme tout le monde vivant au Québec j’assiste à tous les débats et les égarements concernant notre identité versus « les accommodements raisonnables ».

    - Suite à la commission Bouchard-Taylor, Jean Charest et son gouvernement ne se positionnent toujours pas, par crainte de rouvrir le débat et de perdre certains appuis chez leurs électeurs « captifs » composés en majorité de nouveaux arrivants.

    - J’assiste aux manoeuvres politiciennes de Stephen Harper qui reconnaît la notion de la « Nation québécoise » tout en coupant les subventions aux organismes culturelles francophones au Québec et ailleurs au Canada et en sachant pertinemment que jamais cette reconnaissance ne pourra être inscrite dans la constitution canadienne.
    Le processus d’amendement de cette constitution est tellement complexe, que jamais aucun article favorable au Québec ne pourrait y être ajouté, surtout pas celui reconnaissant la Nation québécoise, avec le consentement unanime des autres provinces !

    - J’entends aussi, ces jours-ci, M Jean Allaire suggérer de tourner la page et de signer la constitution canadienne, alors que l’A.D.Q. agonisante propose de se doter d’une constitution.
    (Il ne faudrait surtout pas que la CONSTITUTION québécoise soit inspirée des orientations politiques de droite de l’A.D.Q.).

    Les « commissions politiques » créées par M Parizeau avant le référendum de 1995 ont aidé à l’évolution de notre réflexion et conséquemment, j’en suis convaincu, à la progression de l’option indépendantiste !
    Maintenant, il faut absolument proposer autre chose de substantiel à la réflexion des québécois pour les sortir de leur torpeur !
    Il faut profiter de la vacuité politique à Ottawa avec le gouvernement de droite de Harper si loin des aspirations québécoises.
    Profiter de la déroute des Libéraux d’Ottawwa qui ne parviennent pas à se remettre du scandale des commandites et à se trouver un chef vendable dans tout le Canada sans tasser leur lieutenant québécois.
    Profiter aussi de l’élection d’une majorité de députés bloquistes qui pourront aider grandement lors de la prochaine campagne référendaire et durant les négociations qui suivront.
    Vaut mieux des députés indépendantistes à Ottawa que des députés fédéralistes qui sèmeraient la zizanie dans la population québécoise pour nuire à la démarche d’émancipation nationale
    tout en se faisant valoir dans l’opinion canadienne comme le fils à Trudeau ou comme Jean Chrétien et sa médaille du mérite britannique !!!
    Reprendre l’initiative dans le débat politique et procéder alors qu’il n’y a pas de crise majeure au Canada nous évitera de passer pour des semeurs de trouble qui profitent de la moindre provocation d’Ottawa pour se faire du capital politique de façon bassement partisane.
    De toute façon, depuis le Référendum de 1980 il y a eu très peu de concession ou de reconnaissance envers le Québec en provenance du fédéral.
    Mais plutôt une série d’embûches semées sur la route comme :
    Le rapatriement de la constitution canadienne imposé au Québec, l’échec de l’accord du lac Meech, le beau risque bafoué, la non-reconnaissance de la société distincte lors du référendum perdant de Charlottetown, les fraudes lors du référendum de 1995, la loi sur ‘la clarté », les centaines de millions de $ en commandites pour laver les cerveaux québécois, les jugements de la Cour Suprême affaiblissant la loi 101 etc.

    Il devient URGENT, après 15 ans de tergiversations, que le Parti Québécois, en tant qu’opposition officielle, propose une voie à suivre pour trouver des solutions acceptables pour tous.
    Nous pouvons nous inspirer de la démarche norvégienne au début du 20e siècle qui présenta une constitution nationale à son peuple ce qui conduisit à l’indépendance de la Norvège par rapport à la Couronne suédoise en 1905 !
    Nous ne parlons pas ici d’un modèle de libération coloniale en Afrique, mais d’un État moderne en Europe du Nord, de deux nations sous une même couronne qui se séparent démocratiquement, sans aucun coup de feu !

    CRÉATION D’UNE ASSEMBLÉE CONSTITUANTE :

    Suite à la prise du pouvoir, par un gouvernement péquiste majoritaire, vous devrez proposer la formation d’une Assemblée Constituante identitaire et de cohésion sociale
    pour offrir au peuple québécois une CONSTITUTION moderne et contemporaine répondant à nos ATTENTES et respectant nos VALEURS PROFONDES !

    À l’époque, j’avais vérifié auprès du sénateur Beaudoin, spécialiste constitutionnel, si c’était légal d’avoir une constitution au niveau provincial.
    Il avait répondu sur les ondes de Radio-Canada que tout comme les provinces peuvent avoir leur drapeau, leur blason, leur gouvernement et même prélever leurs impôts,
    elles peuvent aussi avoir leur constitution !!! Rien ne s’y oppose ou n’y est opposé dans la constitution canadienne !

    Comme ce sera la loi fondamentale de notre société, il faudra y mettre le coût et le temps nécessaire, mais raisonnable, pour obtenir un résultat remarquable !

    À l’opposé de ce qui s’est fait à Ottawa d’abord avec les Pères de la confédération en 1867 et ensuite avec les amis de Trudeau et Chrétien en 1981,
    nous agirions dans le plus grand respect de la DÉMOCRATIE participative.
    Cette Assemblée serait vraiment représentative et à l’écoute de la nation québécoise.
    Un peu comme pour une commission parlementaire, certains députés, de tous les partis d’opposition (P.L.Q, A.D.Q. et A.S.Q.) à l’Assemblée nationale, pourraient être invités à y participer.
    Des observateurs internationaux pourraient aussi y être chaleureusement accueillis.
    Il faudrait voir à ce que cette ASSEMBLÉE soit composée de femmes et d’hommes à parts égales, originaires de toutes les régions administratives québécoises.
    Selon les statistiques officielles sur la population québécoise, il y aurait une présence proportionnelle de francophones (80 %) d’anglophones (7 %) et d’allophones incluant des autochtones (13 %).
    Une représentation respectant aussi la courbe des âges : jeunes adultes (16 ans et plus), adultes et aînés.
    Pour éviter tout dérapage, la composition de cette assemblée serait préparée avec précaution et encadrée par des experts « constitutionnalistes »
    qui guideraient cette assemblée en s’inspirant des documents les plus récents et les plus précis du droit constitutionnel.
    Pour permettre au plus grand nombre d’assister en personne à ces délibérations et dans un souci de rapprochement avec la population,
    cette Assemblée constituante pourrait siéger dans toutes les grandes villes du Québec
    ( Laval, Longueuil, Rouyn, Gatineau, Sherbrooke, Salaberry, Terrebonne, Trois-Rivières, Sept-Iles, Saguenay, Rimouski, Montréal et la Capitale nationale, Québec)
    Il serait aussi indispensable que ces discussions apparaissent sur internet et sur la chaîne télévisuelle réservée aux débats de l’Assemblée nationale.

    Je sais que les gouvernements péquistes successifs se sont toujours privés de toute forme d’organe de « propagande »
    alors que le fédéral avec ses moyens illimités nous inondait sans scrupule de ses annonces, de sa publicité et des ses commandites de toutes sortes,
    y compris la distribution de petits drapeaux canadiens dans les écoles primaires. Je l’ai vécu et je m’y suis opposé dans mes écoles!
    Le Parti québécois a choisi la voie de la démocratie et non pas celle des armes pour convaincre les électeurs.
    Ce sera le meilleur moyen pour « réveiller » le sentiment nationaliste chez tous nos concitoyens, même encore fédéralistes.
    Un peu comme la création du Bloc québécois à Ottawa a permis à certains électeurs libéraux et conservateurs de voter pour autre chose… et d’évoluer dans leur réflexion.
    N’oublions pas que c’est dans leurs rangs et parmi les indécis qu’il faut aller chercher de nouveaux appuis tout en raffermissant les convictions des nôtres si nous voulons aller chercher un appui solide et majoritaire la prochaine fois !

    MANDAT D’UN GOUVERNEMENT DU PARTI QUÉBÉCOIS AVEC PAULINE MAROIS :

    Durant les délibérations de notre Assemblée constituante le gouvernement du Parti Québécois, en plus de gérer les affaires courantes (Santé, Éducation, Emplois, Revenus),
    doit remette de l’ordre dans la gestion de l’État et aller au maximum de l’application de ses pouvoirs, soit rien de moins que l’équivalent d’une autre révolution tranquille :

    - Faire disparaître la fonction de Lieutenant gouverneur pour démontrer notre ferme intention de ne plus nous soumettre au pouvoir de la couronne anglaise;

    - Comme le but premier du P.Q. est l’Indépendance et que la raison principale pour faire l’Indépendance c’est de créer un État français en Amérique du Nord,
    il faudrait en priorité raffermir la loi 101, et prendre clairement position sur l’affichage donnant priorité au français même dans les raisons sociales;
    rétablir les inspecteurs du bureau de la langue française dans toutes les entreprises;
    donner toujours priorité à l’usage du français dans les services gouvernementaux;
    colmater la brèche permettant aux immigrants de contourner la loi 101 en inscrivant leurs enfants dans une école privée, et utiliser, s’il le faut, la clause dérogatoire;
    décréter le CÉGEP en français pour tous les diplômés des écoles secondaires françaises ainsi que pour tous les nouveaux arrivants ayant l’âge des cégépiens;
    augmenter l’immigration francophone et l’intégration des adultes en leur facilitant l’accès à un emploi en français;
    faciliter l’inscription des nouveaux arrivants à des cours de français conditionnels à l’obtention de leurs chèque de Bien-Être Social ou tout autres subsides;
    soutenir le Bloc pour obtenir le respect de l’usage du français dans les institutions fédérales au Québec etc.;

    - Dans le même sens, il faut sans tarder soutenir et encourager la CULTURE du Québec en subventionnant généreusement
    tous nos auteurs, nos compositeurs, nos chanteurs, nos acteurs, nos artistes, nos artisans, nos cinéastes, nos musiciens, nos inventeurs, nos créateurs de toutes sortes ainsi que nos sportifs;

    - Remettre au programme l’enseignement de l’HISTOIRE du QUÉBEC dès le primaire.
    Jacques Cartier, Samuel de Champlain et Pierre Le Moyne ne se sont pas consacrés à la gloire du Canada !
    Les premiers colons, les explorateurs et les patriotes n’ont pas donner leurs vies pour le développement du Canada.
    Daniel Johnson père, René Lévesque et Jacques Parizeau ne travaillaient pas pour autre chose que la pleine autonomie du Québec !

    - Il faudrait, sans fausse modestie, faire la promotion de toutes nos réussites et de toutes nos richesses
    tout en présentant un portrait comparatif avec les autres États du monde!
    C’est très stimulant quand on se compare à des pays moins grands, moins populeux, moins productifs, moins riches et moins avancés socialement ou techniquement, mais pourtant indépendants.
    Tout cela peut être très motivant pour nous inciter à travailler à l’acquisition de notre totale autonomie
    tout comme les nouveaux pays d’Europe comme la Lettonie, l’Estonie, la Lituanie, la Slovaquie, la Tchéquie, la Croatie, la Slovénie, la Bosnie, le Monténégro;

    - Reconnaître qu’un Québec indépendant couperait le Canada en 2 territoires tout comme le Canada sépare l’Alaska du reste des États-Unis,
    et si le Canada tient vraiment aux provinces maritimes reconnaître aussi que celles-ci pourront continuer à en faire partie
    tout comme le territoire de Kaliningrad fait partie du reste de la Russie même s’il en est séparé par la Lituanie et le Belarus,
    que l’Azerbaïdjan est séparé en deux par l’Arménie,
    que la Bosnie sépare Dubrovenik du reste de la Croatie,
    qu’Israël sépare la Bande de Gaza du reste de la Cijordanie,
    que le Chili sépare le territoire de la Terre de Feu du reste de l’Argentine etc.;

    - Proposer rapidement une loi sur l’éthique, le financement des partis et les appels d’offre afin de rétablir les fondements d’honnêteté du gouvernement du Québec et de ses municipalités;

    - Tenir une large commission d’enquête sur le crime organisé, pour nettoyer le terrain et envoyer un message clair à tous en sévissant sévèrement contre les fraudeurs;

    - Contrôler les dépenses dans la machine administrative et si c’est possible faire en sorte que tous les Impôts (fédéraux et provinciaux) soient prélevés par le Québec;

    - Exiger sans relâche notre juste part d’Ottawa concernant le déséquilibre fiscal, l’ajustement de la T.P.S.-T.V.Q., l’aide aux entreprises etc.

    - Voir à rétablir une Bourse à Montréal et ne rien concéder sur le Bureau des affaires mobilières;

    - Contrôler notre territoire et nos richesses naturelles (nos lacs, nos rivières, nos nappes phréatiques, nos forêts, nos terres agricoles, nos mines, et notre environnement)
    et en obtenir toutes les redevances de la part des compagnies à qui on en accorde l’usufruit;

    - Élargir la distribution dans nos succursales de la S.A.Q. et y permettre l’inclusion de nos vins et bières
    ainsi que la vente des cigarettes, plutôt que de les cachées chez les dépanneurs, pour en venir éventuellement à la vente de drogues douces dans le futur: contrôler totalement la contrebande sur les territoires amérindiens;

    - Redonner à Hydro-Québec le plein contrôle de la production d’une énergie propre et renouvelable avec les éoliennes, l’énergie solaire et géothermique,
    sans négliger la recherche sur le développement d’une auto électrique typiquement québécoise;

    - Instaurer un Bureau PERMANENT de négociation des conditions de travail des employés de la fonction publique afin d’éviter les crises à répétition à tous les 3 ans.
    Associer les travailleurs et leurs représentants syndicaux de façon transparente à la bonne gestion des dépenses de l’État.
    (Il ne faudrait surtout pas, par exemple, faire vivre à notre société une autre grève générale avant ou en pleine période référendaire);

    - Revoir la loi sur les référendums en y inscrivant de nouvelles balises tout en proclament haut et fort le droit absolu à l’autodétermination du peuple québécois.
    Utiliser davantage l’expression «Indépendance nationale» que l’expression « la Souveraineté du Québec» ;

    - Comme dans certains pays les plus avancés et modernes, il faudrait accorder le droit de vote aux jeunes de 16 ans, qui sont beaucoup plus ouverts et éveillés que nous à leur âge !
    (Surtout comme le disent nos adversaires, ce sont eux qui auront à vivre dans un Québec indépendant);

    - Pour rassurer nos concitoyens, il faudrait penser à constituer une « Force civile » pour faire face à toutes éventualités sans avoir à faire appel à l’armée canadienne.
    Éventualités de catastrophes naturelles, d’une pandémie, d’une grève générale, d’une manifestation anarchique initiée par des agents provocateurs ou,
    qui sait, d’un « mouvement sécessionniste » dans l’Outaouais ou dans l’ouest de l’île de Montréal…
    Nous aurions à établir un « Plan d’Urgence » auquel devrait répondre notre Force civile.
    Cette Force civile aurait comme missions premières la paix sociale et l’aide internationale ainsi que le contrôle du territoire québécois.
    Une « Mission humanitaire » qui serait beaucoup plus motivante et stimulante pour nos jeunes qui pourraient y trouver un emploi et même une carrière stimulante;

    - Au ministère des affaires intergouvernementales, il faudra sérieusement se préparer pour que le prochain référendum soit le bon
    et que les négociations portant sur le partage des avoirs du fédéral au Québec se fassent au prorata (3/4 pour le reste du Canada–1/4 pour le Québec)
    un peu comme pour la Révolution de velours dans l’Ex-Tchécoslovaquie (2/3 pour la Tchéquie–1/3 pour la Slovaquie).
    Un des points forts serait de mettre dans la balance, entre autre, le partage des Territoires du Nord-Ouest, du Yukon, et du Nunavut.
    Territoires pour lesquels les impôts prélevés auprès des contribuables québécois ont servi,depuis des décennies,
    à subventionner ces vastes régions non constituées en province et relevant du gouvernement central.
    Si Ottawa ne nous concède pas le 1/4 de ces territoires, nos négociateurs pourraient ne pas reconnaître notre part (1/4) de la dette fédérale à assumer par un Québec indépendant.

    DEUX RÉFÉRENDUMS :

    1°– Suite aux travaux de l’Assemblée constituante, nous aurons enfin une CONSTITUTION bien à nous, de laquelle nous pourrons être fiers
    et que nous pourrons proposer à tous en en distribuant une copie dans tous les foyers québécois.
    Imaginons l’impact de pouvoir comparer la constitution canadienne, jamais reconnue par aucun gouvernement québécois (libéral ou péquiste) depuis 30 ans,
    à cette toute nouvelle constitution québécoise élaborée de façon démocratique qui nous ressemble et nous rassemble,
    L’Assemblée Constituante pourrait conclure ses travaux en proposant au gouvernement que cette CONSTITUTION soit approuvée dans le cadre d’un référendum pan-québécois.
    Encore là, le Canada n’a jamais fait appel au peuple pour approuver sa constitution.
    Il ne respecte même pas l’Assemblée nationale québécoise qui s’y oppose unanimement.
    Il se contente de la signature de la reine en bas de page !

    Comment les québécois pourraient-ils rejeter une Constitution qui proposerait par exemple :

    - L’affirmation du FRANÇAIS comme langue officielle du Québec
    — plutôt que de vivre comme groupe minoritaire dans un pays bilingue où notre langue est bafouée et nos lois, gardiennes de notre langue, sont charcutées ;

    - Consécration de la CHARTE québécoise
    — plutôt que la charte canadienne qui dilue les droits des québécois parmi tous les autres, en donnant priorité aux droits individuels plutôt qu’aux droits collectifs de la société québécoise;

    - Affirmation des valeurs fondamentales de la NATION québécoise :
    égalité des sexes,
    société laïque dans ses institutions,
    respect des droits des enfants et des aînés,
    reconnaissance des droits des minorités sexuelles,
    promotion de notre histoire et de notre patrimoine etc.
    — plutôt que le « melting pot » et le multiculturalisme canadien où notre identité est noyée parmi toutes les autres et où nos droits sont bafoués pour accommoder les autres;

    - Un Président élu au suffrage universel
    — plutôt que la reine d’un pays étranger et un 1er ministre d’abord choisi par son parti ;

    - Une Cour Suprême québécoise composée de juges élus protégeant les droits de la société québécoise
    — plutôt qu’une cour « qui penche toujours du même bord » et où nos 3 juges minoritaires sont nommés, tout comme leurs 6 collègues;

    - Une 2e chambre de députés « régionaux » élus (qui pourrait accueillir au départ les élus du Bloc québécois)
    — plutôt qu’un Sénat composé de gens nommés pour services rendus et où nous sommes de plus en plus en minorité ;

    - Le plein contrôle à 100% de l’immigration et de l’intégration à notre citoyenneté
    — plutôt que d’accueillir 50% d’immigrants choisis par Ottawa et obtenant tous la citoyenneté canadienne en faisant un serment à la reine et au Canada;

    - En accordant la citoyenneté québécoise de façon automatique et instantanée à tous les franco-canadien venant s’établir au Québec
    tout en reconnaissant la double citoyenneté pour entre autres les anglo-québécois qui voudraient garder la citoyenneté canadienne
    — plutôt que les menaces d’Ottawa de retirer systématiquement la citoyenneté canadienne à tous les québécois sans exception suite à une victoire du OUI;

    - Proclamer officiellement le statu de Capitale nationale pour la ville de Québec, siège du seul gouvernement francophone en Amérique du Nord
    — plutôt que son rôle actuel très modeste de capitale provinciale, comme les 9 autres capitales provinciales dans le Canada;

    - S’identifier comme une nation essentiellement pacifique en organisant des missions humanitaires dans le monde
    — plutôt que de participer aux guerres en Afghanistan en Irak ou ailleurs dans le monde ;

    - Offrir solennellement un TRAITÉ D’AMITIÉ à nos voisins immédiats (Canada et États-Unis)
    — plutôt que de menacer, comme Ottawa, de couper de façon inconsidérée, tous les échanges politiques et économiques avec nous ;

    - Exprimer notre ferme intention de maintenir notre participation à tous les organismes internationaux comme ALENA, ONU, CÉF, OÉA etc
    — plutôt que de laisser dire à nos adversaires que nous voulons nous couper du reste du monde;

    - S’afficher clairement comme un état respectueux de l’ENVIRONNEMENT
    — plutôt qu’une province dans un pays qui tarde à respecter l’entente de Kioto ;

    - etc.

    Dites moi comment les québécois pourraient s’opposer à cette CONSTITUTION ?
    Il n’est pas exagéré de penser obtenir un appui populaire de plus de 80 % !
    J’ai bien hâte de voir qui voteraient contre! Quelques politiciens frustrés d’Ottawa peut-être? Quelques fédéralistes irréductibles?

    Tous ces débats intenses conduiront les québécois à progresser dans leur réflexion tout en s’affirmant de plus en plus dans leur identité profonde.
    Vaut mieux que ces réflexions aient lieu avant de faire l’Indépendance, plutôt que durant la première année d’existence du nouveau pays Québec !
    Durant les premiers mois de l’Indépendance la tâche sera énorme, entre autres :
    - Transformer le gouvernement provincial en gouvernement national en assumant tous les pouvoirs d’un pays;
    - Nouveau régime politique à établir correctement;
    - Gestion des ports, aéroports, ponts et parcs;
    - Le contrôle complet de l’immigration et de la nouvelle citoyenneté québécoise;
    - Développer la diplomatie et des relations internationales dans nos ambassades à créer rapidement;
    - Développer aussi de nouvelles relations commerciales partout dans le monde;
    - Organiser le développement, la protection et la défense de notre territoire et de toutes nos frontières;
    - Gérer les fonds de l’assurance chômage, des pensions de vieillesse, de la recherche et des sciences etc.

    2° — Puis dans un deuxième temps, comme suite à l’acceptation de la constitution québécoise,
    cette même Assemblée Constituante pourrait suggérer la tenue d’un référendum sur l’indépendance pour amener à la naissance du Pays Québec.
    L’initiative de proposer un référendum ne proviendrait plus, cette fois-ci, du gouvernement péquiste, mais d’une autre instance.
    Ceci élargirait la démarche en indiquant à la population que cette proposition origine de l’extérieur du gouvernement indépendantiste.

    Cette Assemblée pourrait même y aller d’une suggestion de « question simple » à poser aux québécois du style :
    « Voulons-nous que le Québec soit notre pays à l’avenir ? OUI ou NON ?»

    Naturellement, le gouvernement élu demeurerait le SEUL à décider de procéder ou non.
    Il faudra alors juger de la situation, à savoir si elle est propice à une VICTOIRE incontestable. Les « conditions gagnantes » sont-elles présentes ?
    Ce troisième référendum portant sur l’Indépendance du Québec doit obtenir un appui largement majoritaire qui facilitera notre sortie du Canada,
    qui ira chercher la reconnaissance des autres nations et qui confortera la population du Québec dans son choix ultime !

    Cette fois-là il faudra prévoir les coups bas et revoir la loi sur les référendums.
    Exiger la présence d’observateurs objectifs et indépendants de l’O.N.U..
    Faire en sorte que le fédéral n’accorde pas la citoyenneté canadienne à des dizaines de milliers de nouveaux arrivants dans les mois précédents le référendum.
    Empêcher un 2e « love-In » intempestif et incontrôlable financièrement;
    Si nous respectons la loi sur la clarté, tout en reconnaissant le droit fondamental du peuple québécois à s’autodéterminer,
    s’engageront-ils à respecter nos limites de financement et surtout à reconnaître les résultats, puis à négocier calmement et de bonne foi ?

    Pour éviter de diviser le Québec en deux et pour bien identifier l’adversaire ne faudrait-il pas que le Camp du NON soit « officiellement » dirigé à partir d’Ottawa (ce qui est la réalité de toute façon)?

    Il faudra aussi rappeler les résultats très serrés du référendum de 1995 comparés aux résultats du référendum de 1980
    (résultats qui ne répondaient même pas à l’exigence des politiciens d’Ottawa du 50%+1) :
    O U I N O N Taux de PARTICIPATION Votes rejetés
    -RÉSULTATS du 20 mai 1980 : 1 485 851 voix (40,44%) 2 187 991 voix (59,56%) 3 738 854 (85,61%) 65 012
    -RÉSULTATS du 30 oct. 1995 : 2 308 360 voix (49,42%) 2 362 648 voix (50,58%) 4 700 000 (93,50%) 28 992
    ÉCARTS : + 822 509 voix (+8,98%) - 174 657 voix (-8,98%)

    CONCLUSION :

    Judicieusement nous rappeler qu’à peu près rien n’a été fait depuis 15 ans pour améliorer la situation du Québec dans la confédération,
    sauf peut-être de tenter de nous laver le cerveau par les commandites et de reconnaître la Nation québécoise sans lui accorder les pouvoirs qui viennent avec.

    Suite à une victoire du OUI à l’Indépendance du Québec, si le Canada, au lieu de négocier, utilise les menaces, le chantage et la force pour nous contraindre et nous asservir, il fera alors la démonstration aux yeux du Monde et de l’Histoire, que nous avions entièrement raison de vouloir en sortir !

    J’espère contribuer un peu à la réflexion qui est sollicitée par le Parti québécois actuellement !
    Je demeure disponible pour tout complément d’information.

    Luc Lemoine
    C.P. 314, Succursale « C », Montréal, H2L 4K3
    luclemoine@videotron.ca

  4. Sylvie R. Tremblay dit :

    @Gilles Bousquet dit :

    Vous avez dit : le 17 novembre 2009 à 20:33
     »Pour celui ou ceux qui cherchent lune relève solide pour passer le témoin de la souveraineté du Québec, en voici un et, il y en a d’autres au PQ:

     »Le témoin de la souveraineté du Québec »…mais si c’est le cas pourquoi votre suposé chef idéal de l’indépendance du Québec ne sort-il pas publiquement pour parler d’indépendance du Québec sur toutes les tribunes ??? Il n’a pas besoin d’une couronne sur la tête pour ouvrir la bouche !!

    Il en parlera seulement si on lui met une couronne sur la tête en attendant ça ne l’intéresse pas ???

    C’est drôle mais monsieur Parizeau, Patrick Bourgeois, Mario Beaulieu, René Marcel Sauvé et bien d’autres n’ont pas de couronne sur la tête et ça ne les empêchent pas d’ouvrir la bouche et d’en parler de l’indépendance du Québec et de la langue française…

    Ces quatre personnes en font plus pour la cause que tout le PQ au complet, malgré le fait qu’eux, le PQ, sont payés et ont été élus pour le faire !!!

    Monsieur Bousquet tout le monde le sait que vous travaillez pour le PQ que vous êtes un confédéraliste en plus, donc contre l’indépendance du Québec, cherchez l’erreur !!!

    Sachez aussi que ce n’est pas parce que quelqu’un vous met une couronne sur la tête que tout à coup vous devenez un chef et que tout à coup vous avez des convictions !! On n’est un chef dans son comportement on ne le devient pas tout à coup du jour au lendemain…

    Premièrement s’il avait été compétent et/ou était décidé à faire bouger les choses jamais il n’aurait pas pu entrer au PQ ! Regardez comment le PQ ont tassé leur député dans l’est aux dernières élections, il avait trop une grande gueule, il voulait trop l’indépendance !!

    Ni le PLQ, ni le PQ ni l’ADQ ne veulent de gens qui posent trop de questions ou qui sont trop dévoués pour le peuple ! Ils veulent des figurants, des naifs qui se la ferme et qui les laissent dilapider notre argent en paix.

    Pourquoi croyez-vous que Dumont m’a tassé de l’exécutif nationale de l’ADQ ?? Je posais trop de questions, je ne comprenais pas qu’en tant que vp du parti je n’avais pas le droit de connaître la situation financière du parti. Je n’étais pas assez naive et je refusais d’être une figurante. J’avais des convictions et nos partis politiques actuels n’en veulent pas de gens qui ont des convictions et de bonnes idées. Il est vrai aussi que j’ai beaucoup de leadership, ça lui a sûrement fait peur.

    Si votre ami du PQ avait vraiment la trempe d’un chef, puisqu’il a la chance d’avoir une voix à l’Assemblée, un salaire et des budgets de recherches, que fait-il ?

    Donnez-moi seulement un salaire pour que je puisse m’y mettre à plein temps, deux recherchistes et un bon avocat et ça brasserait !!!

    Un vrai chef en profiterait pour préparer une constitution, faire avancer les choses, pourquoi n’a t-il pas exigé la démission de d’Amour le député libéral de Rivière du Loup qui s’est fait prendre la main dans le sac ?

    C’est quoi sa solution à votre chef, ses idées pour l’éducation ? Les garderies ? l’économie ? Pour la santé ?

    Que fait-il présentement votre grand chef ? Quelles sont ses convictions comment voit-il l’avenir du Québec ?

    Un chef n’a pas besoin de faire des comissions ou des consultations publiques à chaque fois qu’il doit prendre une décision ou qu’il doit régler un problème car il est en mesure de les régler par lui-même avec l’aide de quelques experts, c’est pour ça qu’il est un chef généralement.

    J’ai toujours exerçé dans le privé et si j’ai été dirigeante c’est parce que j’étais habilité à trouver des solutions aux problèmes, si j’avais été incapable on m’aurait montrer la porte et ils auraient engagé quelqu’un qui aurait été habilité à le faire.

    Je n’en reviens tout siplement pas de voir comment est dirigé le gouvernement, dans le privé ça fait longtemps que l’entreprise aurait fermer ses portes. Mais dans le public, pas de problèmes on augmente les taxes et impôts…

    Le PQ dépose des pétitions, comme si ça allait changer quelque chose…
    Est-ce que demain matin parce qu’ils ont déposé cette pétition il y aura plus de place dans les garderies ? Non.

    Et pourquoi ? Parce que les libéraux ne peuvent pas ajouter de place en garderie dans le système actuelle mis en place par le PQ, on a pas les moyens financiers. La solution est de changer le système, mais ça c’est trop compliqué pour nos politiciens…

    Moi j’en ai une solution pour les garderies, j’aurais besoin d’avoir quelques donnés, le coût réel de chaque enfant en garderie présentement payé par l’état (excluant le $7 payé par les parents). J’aurais aussi besoin d’un CA pour vérifier la logique de mon calcul avant de pouvoir le détaillé, car en plus de coûter moins cher à l’état, tout le monde aurait des places en garderie. Mais des solutions simples et intelligentes ils n’en veulent pas…

    Regardez la différence entre le maire de Québec et celui de Montréal concernant les compteurs d’eau…une petite différence d’environ 300 à 400 millions !!!

    Le PQ critiquent mais est incapable d’apporter des solutions et ils semblent penser que l’argent pousse dans les arbres…ils sont complètement déconnectés de la réalité.

    Qu’attendent-ils pour attaquer Charest juridiquement, agir ??? Agir concernant la caisse de dépôt, mais non, il laisse un valet de desmarais en place pour s’occuper de prêter nos économies à ses amis, pour des garderies 5 étoiles pour les animaux ????

    Comment la caisse de dépôt peut décider de faire un prêt de 8 milliard à un taux d’intérêt plus élevé que celui qu’ils recoivent dans certains de leurs investissements à la bourse ??? S’ils n’ont pas d’argent pour payer leur dette comment peuvent-ils en prêter ??? Il y a certaines choses que je ne comprends pas dans leur gestion surréaliste.

    Même pas besoin d’avoir un diplôme en économie tout le monde sait qu’avant de prêter de l’argent tu payes tes dettes !!! En plus, si au moins s’étaient des investissements québécois…

    Que dire de leur fond des générations qui dort !!! Qu’ils appliquent cet argent au fur et à mesure à la dette afin de payer moins d’intérêt sur la dette ?? Mais non au lieu de ça ils mettent cet argent dans un compte qui produit moins d’intérêts qu’ils leur en coûte s’ils applicaient cet argent à la dette ???? Cherchez l’erreur. Ils ont tous des paquets diplômes…

    Votre ami continu de fermer les yeux, de laisser les desmaraististes dilapider nos économies !!! Ils vivent la tête dans les nuages ! Ils nous promettre une indépendance qu’ils n’ont pas l’intention de faire !

    Votre ami s’écrase devant le PLQ. J’aurais plus confiance en Patrick Bourgeois qu’en lui pour brasser la cage de Charest.

    Un vrai chef se lèverait debout !!! John James Charest ne veut pas faire d’enquête publique concernant la collusion et/ou la caisse de dépôt, qu’il dépose une requête de complicité à la collusion contre lui ! Ou encore une demande de mise sous tutelle de son gouvernement. Qu’ils arrêttent de regarder passer la parade et qu’ils agissent !!

    Un chef ça agit !!

    Les diplômes ça ne veut plus rien dire, je vous ferai remarquer que le maire Tremblay a pleins de diplômes et qu’il est même aller à la prestigieuse université d’Harvard. Est-ce que le fait qu’il soit un des plus diplômé que le Québec ait eu comme maire, ça fait de lui le meilleur chef que la ville de Montréal a jamais eu ???

    Le député et ancien ministre de Verdun, possède un doctorat et comment se porte notre éducation, notre santé ? Ils sont tous aussi incompétents les uns que les autres.

    On dirait que l’incompétence est un prérequis pour entrer à l’Assemblée nationale !!

    De surcroît, il est présentement pratiquement impossible pour quelqu’un d’honnête et de compétent d’entrée à l’Assemblée nationale. Nous ne vivons plus en démocratie. Pour entrer à l’Assemblée tout est une question d’argent.

    En conclusion votre ami ne fera sûrement pas mieux que madame Marois. C’est des vrais leaders que le Québec a besoin, pas des gens qui chialent comme des adolescents mais plutôt des gens qui apportent des solutions et surtout qui agissent.

    Jeanne du Lys

  5. Robert Guénette dit :

    Je suis un souverainiste que l’on pourrait qualifier de la première heure. J’avais quinze ans lorsque le général de Gaulle lança son « Vive le Québec libre » du balcon de l’hötel de ville de Montréal. Depuis, malgré les aléas, les défaites mais aussi les douces victoires, je n’ai cessé de l’être… Toujours aussi convaincu. Si nous nous en tenons qu’à l’expression des sondages, nous ne pouvons ignorer que le défaitisme et le pessimisme ont, avec l’usure du temps, eut gain de cause sur la patiences de certains. Plusieurs nous ont quittés en cour de route pour aller flirter avec l’idée illusoire d’un fédéralisme renouvelable, ce qui, pourtant, s’est révélé par des décennies de déception. Une idée soutenue par quelques conjurés que la situation politique des dernières années a aidé à défendre. En ce qui me concerne, la position pour le moment des québécois sur la souveraineté du Québec, n’est, à mon avis, que le résultat de la dynamique politique qui s’éternise et avec laquelle nous faisons face. Un gouvernement résolument fédéraliste à Québec et un gouvernement fédéral qui cherche maladroitement à courtiser l’électorat francophone. À mon point de vue, l’élection d’un gouvernement souverainiste à Québec viendra changer radicalement la donne et, par le fait même, toute la dynamique qui, cette fois, sera de notre côté. Il nous faudra, alors, prendre les dispositions qui s’imposent et ne pas manquer le bateau. En somme, toutes les mesures doivent être prises en vue de la prochaine élection général au Québec. Un gouvernement majoritaire souverainiste sera le tonique indispensable pour enclencher à nouveau le processus.

  6. jean-pierre revere dit :

    Commentaire en réaction à un commentaire précédent. MISE EN GARDE : La souveraineté c’est l’affaire de tous les Québécois. Il serait contre productif de lier la souveraineté aux intérêts particuliers des syndicats, des affairistes ou de tout autre groupe. Le projet de souveraineté se doit d’être aussi rassembleur que possible. Ratisser le plus large possible. Les souverainistes devraient même tendre la main aux fédéralistes Québécois qui ont choisi par le passé le Canada pas tant pour des motifs identitaires que pour des motifs pragmatiques (espace économique etc.). Ils sont plus nombreux que nous le pensons et plusieurs sont déçus par le peu de valeurs et éthique de leurs politiciens de Gagliano à Housakos en passant par le ministre de l’asphalte Whissel, McMillan et Boulet (aujourd’hui les politiciens fédéralistes sont une gang de duplessistes !!!! pas édifiant )

    Gardons à l’esprit le referendum de 95 et l’élection de 2007. 60 % des francos ont voté oui en 95, mais ce ne fût pas assez. En 2007, le PLQ s’est maintenu de peine et de misère grâce à la division du vote francophone le long du clivage idéologique PQ-ADQ. La division du vote francophone ça ne sert que les intérêts de l’establishment libéral. Alors évitons ça !

    De toute façon comme le démontre si bien M. Parizeau avec son nouvel essais, l’économie québécoise est aujourd’hui confrontée aux défis que représentent les économies émergentes comme l’Inde et la Chine. Même la compétitivité des USA est remise en cause par ce contexte émergent. Face à ce défi colossale que pose la Chine et l’Inde, les Québécois doivent se serrer les coudes et travailler ensemble plus que jamais. Les affairistes doivent tendre la main aux syndicalistes et vice-versa. Cette nouvelle réalité l’impose.

    Dans ce nouveau contexte, en plus de la crise économique, le modèle néolibéral américain est remis en cause. L’économiste américain Jeremy Rifkin a fait l’éloge du rêve européen en 2004 comme modèle plus apte que le rêve américain à répondre aux défis que pose l’émergence des nouvelles puissances.
    http://en.wikipedia.org/wiki/The_European_Dream. (pardonnez moi, le texte est en anglais)

    N’est-ce pas là un cadeau du ciel ? Dans la foulée de la crise économique, les USA ne pourront plus imposer leur modèle au monde, mais plutôt se ranger lentement vers le modèle européen plus interventionniste (d’où l’appétit pour une réforme du régime de santé US). En ce sens le modèle québécois pourrait être un symbole de la réussite de demain. Soyons en fiers. Disons le et actualisons le ce modèle que vous avez développé M. Parizeau avec vos pairs des gouvernements Lesage et Lévesque.

    Finalement, le modèle de l’Union européenne n’est-il pas le meilleur exemple que dans cette économie mondialisée, il est loin d’être absurde d’être à la fois souverainiste et fédéraliste (dans le sens de la gouvernance) !

  7. Alexandre desjardins dit :

    Merci M. Parizeau pour pour votre livre, que je n’ai d’ailleurs pas encore eu la chance de lire.

    La question nationale me passionne et me préoccupe. Qui sommes-nous, qui a tort et qui a raison dans tout ce débat? Il est je crois normal que le ROC condamne de façon quasi-unanime les aspirations de la nation québécoise. La démagogie et les arguments de peur font légion mais en dépit de tout cela, je ne peux m’empêcher de croire que la place du Québec au sein du Canada est un aspect important de notre question nationale.

    Comment concevez-vous un Canada sans Québec? Que rétorquer à ceux qui «nous» appellent «those separatisss that want to break te country»? Croyez-vous que l’Amérique du nord des États-Unis pourrait être transformée en une vraie «fédération canadienne» constituée de 2 ou plusieurs États indépendants, avec des institutions communes, dans le genre Union Européenne? Pourquoi le débat sur la question nationale ne traite-t-il pas de cette question si fondamentale? Es-ce une une pente trop glissante pour les souverainistes?

  8. Ioannis Andromidas dit :

    Bonjour Monsieur Parizeau. Je n’ai pas encore lu votre livre mais j’ai fais un parcours global des chapitres et j’ai pris connaissance de vos arguments. Un des arguments qui revient souvent est la nécessité de devenir indépendant afin de faire entendre notre voix dans les regroupements internationaux. J’aimerais savoir quel poids politique nous aurions. J’ai confiance en notre future position a l’ONU étant donné qu’il y a moyen d’établir des alliances avec d’autres pays de taille modeste, disons-le. La(mon clavier ne faite pas tous les accents, désolé) ou j’ai certaines inquiétudes, c’est sur notre force de négociation dans l’ALENA. Le Canada est déja un nain comparé a l’Oncle Sam. Quel poids aurions nous? Quelles conditions les États-Unis nous imposeraient a notre entrée? Exigeraient-ils une harmonisation des tarifs d’hydro-électricité avec la moyenne Nord-Américaine. Ou encore une politique moins interventionniste de la caisse de dépôt? J’ai entendu dire que l’ALENA est extremement contraignante pour la souveraineté des États membres mais que plusieurs de ces contraintes ne s’appliquent pas aux États fédérés. Est-ce vrai ça ou bien il s’agit de la propagande fédéraliste. J’ai bien le goût de voté oui a un prochain référendum afin d’être une majorité linguistique dans mon pays. Cependant, si il y a une idée qui ne me fait pas vibré, c’est d’échanger notre dépendance envers Ottawa contre une plus grande dépendance envers Washington. Autrement dit, je n’ai pas le goût de n’être souverain que sur papier, vous comprenez?

    Sur le chapitre de la monnaie, est-ce vraiment a notre avantage de conserver une monnaie qui est gérée par un pays voisin? On la conserverait pendant combien de temps? Est-ce qu’il existe certains pays prospères qui utilisent la monnaie d’un autre. Je sais que les pays d’Europe ont abandonné leur souveraineté monétaire mais il s’agit d’une nouvelle monnaie, ils n’ont pas adopté le  »mark » allemand ni la livre britanique.

    Dernier sujet pour ce message, j’aimerais bien connaître votre opinion sur la méthode préférable a adopter pour financer nos services publics. Je sais que dans les années 80 vous mettiez le poids sur une fiscalité directe puisque vous avez augmenté le nombre de pallier d’imposition. Êtes-vous toujours de cet avis? Dans le RONA (Rest Of North America :o ) on fait plutôt le contraire. C’est a dire plus de tarifs et moins d’impôts directs. Est-ce le chemin que nous devrons prendre, nous aussi, comme le propose les lucides? Merci de m’éclairer!

  9. Julie Roy dit :

    Bonjour M. Parizeau,
    Je vous félicite pour votre passage à Tout le monde en parle. Le Québec a besoin de gens comme vous, des gens qui ont l’avenir du Québec à coeur. Ma question : Au plan financier, quels sont les avantages d’un Québec souverain? On n’entend jamais d’arguments forts pour vendre la souveraineté. Pour susciter l’adhésion des gens, il faut donner des arguments crédibles, dire ce qui se passerait après un Québec souverain. On ne peut pas embarquer dans le train les yeux fermés sans avoir un portrait juste des conséquences.

  10. Maurice dit :

    Bonjour Monsieur Parizeau,

    C’est vrai qu’il ne se trouve personne présentement pour sauver le Québec de son impasse. Le problème vient du fait que l’on cherche justement une personne, un Messie. Ne vivons-nous pas en démocratie ? Pourquoi cherchons-nous si loin un pouvoir qui est finalement à l’intérieure de chacun d’entre nous ?

    Je vous invite officiellement à joindre le Mouvement national populaire du Québec. http://www.mnpq.org

    Ce n’est pas d’un homme ou d’une femme dont le Québec a besoin, mais d’un vecteur.

    Merci

    Maurice

  11. MicheLG dit :

    M. Parizeau
    J’ai vu et entendu tout le monde en parle et croyez moi vous savez affirmer bien haut et fort la nation Québecoise
    Pensez vous que votre démission suite au vol du référendum de 1995 à été un erreur de votre part ?
    Merci pour votre combat pour décoloniser la nation Québecoise et votre constance au sein du Parti Québecois contre les divisionnistes et leurs maîtres les orangistes

  12. Willie Gagnon dit :

    M. Parizeau,

    Bonjour encore.

    Vous écrivez, en réponse à la question que je posais avec M. Félix Pinel, qu’il est « logique » et « moral » qu’une « telle décision » soit prise par « le peuple en entier ».

    Or :

    1) une élection s’adresse justement au « peuple en entier », comme un référendum — les personnes physiques qui sont appelées à voter à l’élection sont le mêmes qu’au référendum

    2) l’Assemblée nationale représente justement le « peuple en entier »

    3) comme vous le dites vous-même qu’il s’agit d’une question « logique » et « morale », il ne s’agit justement pas d’une question juridique — le résultat d’un référendum n’a pas de valeur juridique à proprement parler, contrairement à un vote en chambre

    4) un référendum, en soi, ça n’est pas, à proprement parler, prendre le contrôle effectif, dans les faits, quant à tous les impôts, toutes les lois et tous les traîtés — autrement dit, c’est l’exercice effectif de tous ces pouvoirs qui est l’indépendance en soi, qui est le sujet de la reconnaissance internationale

    5) un référendum gagnant ne mène pas nécessairement à l’indépendance (voir l’Australie de l’Ouest) et un référendum gagnant ne permet pas de faire l’économie d’une Déclaration unilatérale d’indépendance (DUI) par la chambre

    Enfin.

    Q1) En termes clairs, que pensez-vous du Principe de l’effectivité tel que plaidé par Me André Jolicœur à titre d’amicus curiæ lors du Renvoi à la Cour suprême sur la sécession du Québec?

    Q2) À la lumière de cette doctrine du droit international (Principe de l’effectivité), que devrait-on changer dans le processus d’accession à l’indépendance de l’État-nation du Québec tel qu’envisagé jusqu’à présent?

    Merci.

    Au plaisir.

  13. Tony Kondaks dit :

    La souverainete n’est pas possible sans neutralizer le bloc vote de « non » des non-francophones. Selon Pierre Drouilly de l’UQAM, 99% des anglophones ont vote « NON » dans les referendums de 1980 et 1995.

    La souverainete a besoin d’une formule qu’est capable a neutralizer cette bloc « NON ». Dans mon livre « Why Canada Must End » je presente cette formule. Une echange entre les non-francophones et les quebecois: donnez-nous notre propre province dans un quebec independent et nous allons voter « OUI »…sur une question DUR!

    Cette solution, s’appelle « le referendum a deux questions » est expliquer dans chapitres 9 a 12.

    Le livre complet is disponible sur internet a http://www.WhyCanadaMustEnd.com

  14. MicheLG dit :

    Re re bonjour M. Parizeau
    En politique comme dans la vie mieux vaut y aller par la positive
    Comme exemple :au lieu de diminuer les droits des autres mieux vaut de permettre à tous les Québecois de travailler en français au Québec dans tous les emplois . Et alors comme l’emploi est le moteur de l’anglicisation dont se servent les fédéralistes pour détruire notre droit de vivre en français et pour angliciser tous les Québecois ceci ne serai plus possible en adoptant une loi qui permet à tous les Québecois de travailler en français sans avoir à s’assimiler et à angliciser ses enfants tout en nous fermant bêtement le monde qui est à 90% non anglophone . Même l’Amérique est très majoritairement non anglophone . Ouvons nous au monde en laissant nos enfants choisir une des langues du monde tout en cessant de détruire dans l,anglicisation pour tous notre langue nationale Québecoise

  15. Monsieur,
    quelques mots pour vous dire l’honneur que nous avons à vous compter dans notre peuple, l’amour que nous vous portons et la déférence qui revient au plus grand de nos compatriotes contemporains. Nous aimerions vous rencontrer, échanger et proposer un échéancier circonstancié de la déclaration unilatérale de souveraineté et d’indépendance que, comme tout peuple, nous sommes en droit de proférer devant le Monde.
    Je vous invite à lire notre plan de conduite et les fondements jacobins qui président à notre réflexion sur notre site.
    Il va de soi qu’en cas de réponse positive, nous nous identifierons civiquement, si bien que d’ici là, seul un de nos pseudonymes vaudra pour représenter la présente demande du GPQ.
    Affectueusement et patriotiquement
    Chevalier cuivré
    chev.cuivre@gmail.com; info@gouvprovisoireduquebec.org

  16. MicheLG dit :

    L’indépendance du Québec nous l’aurons ou nous disparaîtons dans l’anglicisation comme les 7 millions de Québecois de la nouvelle Angleterre et le 7 millions de Québecois du Canada devenus French Canadians
    Si nous voulons un pays francophone l’indépendance du Québec est essentielle et les fédéralistes l’ont prouvés en détruuisant la loi 101
    Si ces anti Québecois canadians et leurs colonisés anglicisés nous avaient laissés franciser le Québec alors là l’indépendance serait devenue contournable .
    L’indépendance sera notre ouverture au monde notre présence dans des ambassades dans deux cent pays dans le monde et la présence au Québec de deux cent pays du monde et leurs investissements économiques et culturels .
    Il est vraiment temps de mettre fin à cette colonisation royaliste totalitaire anglos raciste et génocidaire

  17. Sylvie R. Tremblay dit :

    @Tony Kondaks
    19 novembre 2009, 23:19:55
    Vous avez dit :  »Une echange entre les non-francophones et les quebecois: donnez-nous notre propre province dans un quebec independent et nous allons voter « OUI »…sur une question DUR!  »

    NON !! Trop tard pour les négociations…

    On n’en a pas besoin de votre vote (environ 7 à 8 % de la population du Québec). De plus, vous n’avez jamais respecté les Francophones maintenant vous devrez en payer la facture.

    Lorsque tous le reste du Canada aura redonner à tous les francophones du Canada ses droits, ses écoles et hôpitaux en Français, tous ses politiciens, maires parleront français, lorsque tous les affichages à travers le Canada seront bilingues et que les droits des Français hors Québec seront respectés on envisagera la possiblité….

    Pour le moment les droits des Francophones ne sont pas respectés alors je ne vois pas pourquoi on devrait respecter ceux des anglophones sur notre territoire.

    De surcroît, les droits ancestraux maintenant reconnus par 144 pays membre de l’ONU font que les premiers droits ancestraux sur notre territoire sont ceux des autochtones et ensuite des descendants Français, nous. Donc nous pourrons de par nos droits ancestraux sur ce territoire imposer encore plus notre langue en accord avec les premières nations.

    Avant de parler ou de donner des droits aux royalistes du Québec, vous allez commencer par donner des droits aux francophones canadiens.

    Votre passeport canadien sera toujours valide si le français vous pu trop au nez. D’ailleurs un examen de Français sera obligatoire, pour vous aussi, afin d’obtenir la citoyenneté Québécoise.

    Et de plus, je considère que ce n’est pas vous demandez grand chose comparativement à tout le sang que vos ancêtres ont sur les mains. Toutes les injustices, les déportations, etc qu’ils ont commis envers les Autochtones, les Acadiens et les Français.

    En conclusion, si j’étais vous, j’appuierais l’indépendance du Québec, car de toute manière vous savez très bien qu’économiquement on n’a plus le choix. Et si vous ne le faites pas, on s’en souviendra puisque de toute manière on la fera avec ou sans votre aide. À votre place aussi je commencerais à avoir un peu plus de respect pour les francophones car c’est un petit jeu qui peut se jouer à deux.

    Jeanne du Lys

  18. MicheLG dit :

    Il existe heureusement plus de 70% des citoyens du Québec non anglicisés et qui sont nationalistes Québecois , reste à les convaincre que pour faire du Québec une nation francophone représentée à l’Onu et dans toutes les centaines d’institutions internationales et pour vraiment nous ouvrir au monde comme culture , l’indépendance donc la décolonisation du Québec est essentielle et incontournable.
    À bas la Monarchie coloniale Canadian , libérons notre territoire de ces retrogrades faux fédéralistes

  19. Louise Roussel dit :

    Je tiens à vous féliciter M. Parizeau pour tout le travail que vous faites pour nous, Québécois. Je suis une convaincue de longue date.
    J’aimerais savoir s’il serait pensable, d’après vous, que les immigrants qui arrivent au Québec, aient une période (ex.: 5 à 10 ans), avant qu’ils puissent avoir droit de vote?
    Ce serait donc notre devoir de bien les encadrer et les informer sur notre pays à en devenir, afin qu’ils puissent faire un choix éclairé.

    Dans votre livre, vous identifier bien le décrochage scolaire, plus particulièrement pour les garcons. Le système d’éducation a ses devoirs à faire, mais les familles de ses enfants là, également. Quand les parents ont de la difficulté à se brancher (emplois, conjoints, etc), ca crée une instabilité. Les temps ont changés mais il reste que la motivation et l’attrait d’un bon travail ou d’un bon salaire ou la joie de gagner sa vie dans une profession ou un métier que l’on aime, ces concepts devraient être « vendus » à partir de la maison. L’image que projettent les parents sur les enfant a une importance première, ensuite le système scolaire prend la relève.

    Bonne soirée

  20. Sylvie R. Tremblay dit :

    @Louise Roussel

    Lorsque j’ai transféré mes enfants du privé au publique, ça m’a vraiment stupéfaite de constater la différence dans la qualité du personel et de l’éducation qu’on y donnait.

    Dans les écoles secondaires publiques, ont traîtent les jeunes comme du bétail.

    J’ai tenté d’aider un jeune dans mon comté (de l’âge de ma fille) à ne pas décrocher.

    J’ai réalisé bien des choses. Premièrement, j’ai réalisé que l’école était supposé avoir un directeur (que ni ma fille, ni moi n’avions vu en deux ans dans cette école…) et non une directrice (qui était en réalité la directrice adjointe).

    Quoi qu’il en soit, ils ont vraiment été injuste avec ce jeune, après que je m’en sois plains à la commission scolaire, j’ai reçu une lettre d’avocat très autoritaire qui me recommandait de me la fermer et de ne plus contacté la direction de l’école.

    Cherchant à comprendre, je posais beaucoup de questions au jeune et à d’autres jeunes. Et puis soudain j’ai compris, à partir du secondaire 4, ils poussent les jeunes a décrocher en leur rendant la vie impossible, ils se découragent et abandonnent. Pourquoi me direz-vous ?

    Parce que le jeune est plus payant au cours aux adultes pour la CS que dans l’école standard.

    D’ailleurs si on analyse certains chiffres on peut s’appercevoir, qu’il y a beaucoup de décrocheurs qui transfert aux cours aux adultes et obtiennent finalement leur diplôme entre 19 et 21 ans.

    Pourquoi plus de garçons que de filles ? Ma fille a eu les mêmes problèmes avec l’école mais j’ai réussis à la sauver, elle encaisse plus.

    Les femmes ont tellement souffert par le passé, c’est dans leurs gênes, elles ont une plus grande tolérance aux injustices, à l’humiliation. Elles sont un peu plus fortes, plus résistantes.

    Quoi qu’il en soit, à mon humble avis, ça va prendre une grande réforme scolaire et je suis maintenant prête et surtout inspiré pour en écrire les lignes directrices dans une plate-forme.

    Jeanne du Lys

  21. Louise Roussel dit :

    Je tiens à vous féliciter M. Parizeau pour tout le travail que vous faites pour nous, Québécois. Je suis une convaincue de longue date.
    J’aimerais savoir s’il serait pensable, d’après vous, que les immigrants qui arrivent au Québec, aient une période (ex.: 5 à 10 ans), avant qu’ils puissent avoir droit de vote?
    Ce serait donc notre devoir de bien les encadrer et les informer sur notre pays à en devenir, afin qu’ils puissent faire un choix éclairé.

    Dans votre livre, vous identifier bien le décrochage scolaire, plus particulièrement pour les garcons. Le système d’éducation a ses devoirs à faire, mais les familles de ses enfants là, également. Quand les parents ont de la difficulté à se brancher (emplois, conjoints, etc), ca crée une instabilité. Les temps ont changés mais il reste que la motivation et l’attrait d’un bon travail ou d’un bon salaire ou la joie de gagner sa vie dans une profession ou un métier que l’on aime, ces concepts devraient être « vendus » à partir de la maison. L’image que projettent les parents sur les enfant a une importance première, ensuite le système scolaire prend la relève.

    M. Parizeau, j’aimerais avoir votre point de vue.

    Bonne soirée

  22. Jean-Paul Lalonde dit :

    Bonjour, Monsieur,

    Permettez-moi de vous redire que je vous considère comme le plus grand serviteur du Québec du dernier siècle. René Lévesque a été le coeur et vous, la tête, de la démarche souverainiste.

    Un des problèmes majeurs, à part d’un gouvernement qui ne fait que de la petite politique au lieu de gouverner, c’est le fouillis de l’instruction publique. D’abord, il faudrait corriger l’ambiguité de nom du ministère de l’éducation. L’éducation c’est l’affaire des parents, pas du gouvernement. Le gouvernement de doit s’occuper de l’instruction publique et orienter les écoles vers l’enseignement et l’acquisition des connaissances de base, à l’élémentaire et au secondaire: lecture, écriture, calcul, histoire, géographie, sciences élémentaires. L’école doit être obligatoire jusqu’à l’âge de 18 ans et les parents devraient tenus responsable de cette fréquentation.

    L’école doit être publique et laïque pour tous. La religion, c’est l’affaire des parents et des enfants, pas des établissements publics.

    Les citoyens ont des droits égaux, ce qui ne veut pas dire qu’ils ont des capacités physiques et intellectuelles égales. L’école ne doit pas être un ‘melping pot’ et doit adapter son organisation en fonction, non pas toutes sortes de considérations qui ont très peu (et souvent pas du tout) affaire avec l’acquisition de connaissances. Il est loin d’être prouvé que, avant l’âge de 16 ans, ce soit une bonne chose que les écoles soient mixes. Il est loin d’être certain que le fait de mettre des enfants à capacités physiques et intellectuelles restreintes avec d’autres aux capacités plus généreuses soit une bonne chose. Je ne crois pas que le nivellement par le bas soit souhaitable.

    Il faut corriger la monstruosité administrative du ministère de l’éducation. Il doit se contenter de déterminer les politiques générales et sortir de l’administration du fonctionnement des écoles. Le rôle de la direction des écoles doit être élargi et celle-ci devraient être responsabilisées et tenu imputables des résultats. L’organisation pédagogique doit se faire en fonction des aptitudes intellectuelles et leur niveau de développement des élèves. Il faudrait que l’embauche des enseignements et des professionnels de support soit la responsabilité de l’écoles.

    La notion d’école devrait être élargie. Il faut abandonner la notion de école égale édifice comme c’est le cas actuellement. Le concept d’école institution devrait être défini en fonction d’une population donnée plutôt que d’un lieu physique.

    C’est le fruit de ma cogitation actuelle. C’est virage majeure. Mais en fait c’est tout simplement revenir à la notion de base de l’école: institution de distribution du savoir.

    Un vieil ex-enseignement.

  23. Maxime Joannette dit :

    @Sylvie R. Tremblay l
    ¨Parce que le jeune est plus payant au cours aux adultes pour la CS que dans l’école standard.¨

    Bonjour, je vais vous faire part du problème comme je l’ai vus.

    J’ai toujours fréquenté le secondaire dans le publique et j’étais dans la dernière ou avant-dernière tranche d’age avant la réforme. Ce que j’ai remarqué c’est qu’en secondaire 5, on nous laisse une plus grande liberté à cause de nos 16 ans. On a des cours libres quand le professeur est absent et on peut manquer les cours sans que les parents soient au courant et ce de diverse manière. De plus, la plupart des décrocheurs que j’ai connus sont ceux qui n’ont aucune motivation dû à l’ennuyeuse matière qu’on nous présente (j’étais motivé pour en finir au plus vite et joindre le cegep) ou ceux qui croient pouvoir être engager dans un bon boulot sans secondaire 5. Ils se disent que dans le pire des cas, ils iront aux cours pour adultes et ce sera plus facile. Ce qui n’est pas le cas, mais certains de mes amis y ont vraiment crus. Il y a beaucoup de décrocheurs qui refont pour la 2 iéme ou 3 iéme fois le même cours de mathématique et de français. Je n’ai jamais compris comment on peut couler un cours sans se faire tuer(par des mots^^) par ses parents, mais il semble que les conséquences ne les affectent pas plus que cela.

    Mais je n’ai jamais entendu dire que la direction encourageait à rejoindre les cours pour adulte.

  24. Guims dit :

    M. Parizeau,

    Tout d’abord, je vous remercie infiniment pour ce 3e livre et ce blog ; vous êtes un monument de la politique québécoise et l’un des principaux architectes de notre futur pays, le Québec.

    Parlant d’architecture nationale, j’aimerais apporter une remarque concernant Paul Desmarais. Nul besoin de souligner à quel point cet être manipule grotesquement notre système politique depuis plusieurs décennies. Mais là où ses grandes ambitions de diriger le monde entier et de faire fructifier sa fortune à l’infini s’arrêtent est dans cette réflexion que vous apportez : « L’important, je pense, c’est de comprendre à quel point la mondialisation et l’intégration des économies rend de plus en plus nécessaire que des gens qui veulent vivre ensemble, une nation en somme, puissent décider de leurs affaires et défendre leurs intérêts sur le plan international. » Je vous avais entendu prononcer de tels propos lors de votre exposé à Nicolet, le mois passé. Plus l’économie est globalisée et plus les marchés sont inter-dépendants les uns des autres et les frontières tombent. De facto, le Québec est de moins en moins dépendant du Canada et s’ouvre concrètement sur le monde.

    Au fil des ans, Paul Desmarais a conquis une part du marché de la Chine grâce à ses contacts personnels, grâce à ses bons amis Brian Mulroney et Jean Chrétien ; deux hommes aux idéologies opposées qui mangeaient dans la même main sous le même toit. Puis, plus récemment, Desmarais a fait appel à ses contacts afin de conquérir l’Europe, à ses bons amis Nicolas Sarkozy et John James Charest ; un étrange triangle amoureux où l’un récompense l’autre et où l’autre octroi une médaille d’honneur à l’un.

    Un extrait du journal Le Devoir du 23 février 2008 qui est assez révélateur : « La semaine dernière, lorsqu’il [Charest] s’est rendu en France pour assister à la remise d’un prix au magnat Paul Desmarais à l’Élysée, il a pu s’entretenir pendant 45 bonnes minutes avec Nicolas Sarkozy. Un des sujets abordés: le libre-échange Canada-Europe. »

    De nouvelles ambitions pour Paul Desmarais et son clan ? Ma question : à force de contribuer à l’ouverture des marchés mondiaux et d’ouvrir de nouveaux horizons pour le Québec et le Canada, est-ce que M. Desmarais, ce franco-ontarien, est en train de devenir un grand architecte de l’État québécois et de son émancipation économique, puis politique ?